Durée du chômage, entre 2001 et 2004, des diplômés
de l’enseignement supérieur ayant terminé leurs études en 2001
Répartition des diplômés selon la durée du chômage au cours des trois
premières années de vie active |
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nombre de mois de chômage |
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0 mois |
de 1 à
5 mois |
de 6 à
12 mois |
plus
d'un an |
Doctorat, DESS, DEA, grandes écoles
Sciences humaines, économie, droit, commerce.
Sciences et techniques, ingénieur, santé, ... |
48
57
|
23
20
|
16
15
|
13
8
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Maîtrise, licence et deug
Sciences humaines, économie, droit, ...
Sciences exactes et naturelles |
58
58 |
19
18 |
13
13 |
10
11 |
BTS – DUT
« Tertiaires » (communication, commerce, ...)
« Industriels » (orientés vers la production) |
46
52 |
30
27 |
17
15 |
7
6 |
Diplôme paramédicaux et sociaux (bac + 3, bac + 4) |
88 |
10 |
2 |
0 |
Total diplômés de l’enseignement supérieur |
58 |
21 |
13 |
8 |
Ensemble Génération 2001 |
53 |
19 |
13 |
15 |
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Taux de chômage des jeunes actifs de 15-24 ans, en fonction de leur niveau de diplôme (1971-2003) |

Source :calculs DEPP à partir des enquêtes Emploi de l'INSEE
(moyenne des deux premiers trimestres à partir de 2003).
Lecture : depuis le milieu des années soixante-dix, les jeunes actifs ont été durement
confrontés au chômage, en particulier les moins diplômés (ces « jeunes actifs » sont âgés
de 15 à 24 ans en début d'année ; ceux de 2005 sont nés de 1980 à 1989).
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Réponse inexacte.
Il s'agit du taux d'activité. |
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Réponse inexacte.
Il s'agit du taux d'emploi. |
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Réponse exacte.
Le taux de chômage est la part des chômeurs parmi les actifs. |
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C'est exact.
En 2001, trois ans après la fin de leurs études, les actifs diplômés du supérieur connaissent un taux de chômage de 8% alors que celui des actifs non diplômés est de 40% soit 5 fois plus (40 / 8 = 5). |
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Mauvais choix.
En 2001, trois ans après la fin de leurs études, les actifs diplômés du supérieur connaissent un taux de chômage de 8% alors que celui des actifs non diplômés est de 40% soit 5 fois plus (40 / 8 = 5). |
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Réponse inexacte.
Depuis 1975, si le taux de chômage des actifs non diplômés, trois ans après la fin de leurs études, a fortement augmenté (il est passé de 10% à 40% soit une multiplication par 4), celui des actifs diplômés de l'enseignement supérieur a également augmenté (il est passé de 4% à 8% soit une multiplication par 2). |
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Réponse exacte.
Depuis 1975, si le taux de chômage des actifs non diplômés, trois ans après la fin de leurs études, a fortement augmenté (il est passé de 10% à 40% soit une multiplication par 4), celui des actifs diplômés de l'enseignement supérieur a également augmenté (il est passé de 4% à 8% soit une multiplication par 2). |
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Réponse exacte.
Depuis le début des années 80, le taux de chômage fluctue selon la conjoncture (le rythme de la croissance économique).
Ainsi, durant les périodes de reprise de la croissance (fin des années 80 et fin des années 90) le taux de chômage diminue quel que soit le niveau de diplôme des actifs. Inversement, durant les périodes de ralentissement de la croissance (début des années 90), le taux de chômage augmente quel que soit le niveau de diplôme des actifs. |
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Réponse inexacte.
Depuis le début des années 80, le taux de chômage fluctue selon la conjoncture (le rythme de la croissance économique).
Ainsi, durant les périodes de reprise de la croissance (fin des années 80 et fin des années 90) le taux de chômage diminue quel que soit le niveau de diplôme des actifs. Inversement, durant les périodes de ralentissement de la croissance (début des années 90), le taux de chômage augmente quel que soit le niveau de diplôme des actifs. |
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Réponse exacte.
Au début des années 90, les jeunes peu diplômés ont plus que les autres jeunes actifs pâti de la mauvaise conjoncture. Leur taux de chômage a augmenté de 20 points de 1990 à 1997 (il est passé d'un peu moins de 30% à un peu moins de 50%) alors que celui des autres a augmenté de 5 points (diplômés de l'enseignement supérieur long) à environ 10 points (CAP-BEP). |
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Réponse inexacte.
Au début des années 90, les jeunes peu diplômés ont plus que les autres jeunes actifs pâti de la mauvaise conjoncture. Leur taux de chômage a augmenté de 20 points de 1990 à 1997 (il est passé d'un peu moins de 30% à un peu moins de 50%) alors que celui des autres a augmenté de 5 points (diplômés de l'enseignement supérieur long) à environ 10 points (CAP-BEP). |
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Formation - Qualification - Emploi |
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Quand l'école est finie...
Chômage trois ans après la fin des études |

Lecture : en 1999, trois ans après la fin de leurs études, les diplômés du supérieur court (c’est-à-dire de niveau Bac + 2) connaissaient
un taux de chômage de 10 %.
INSEE, enquête Emploi.
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