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selon l’article
7 de la LOLF, une mission spécifique
regroupe les crédits des pouvoirs publics (dont
les
crédits sont imputés sur le titre 1 – dotation
des pouvoirs publics). Chaque pouvoir public fait l’objet
d’une ou de plusieurs dotations.
PLF
2006, Lexique budgétaire
Les
pouvoirs publics sont :
- Présidence de la République
- Assemblée nationale
- Sénat
- La chaîne parlementaire
- Conseil constitutionnel
- Haute Cour de justice
- Cour de justice de la République
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La dette publique est l'ensemble des dettes
de l’État résultant des emprunts
que ce dernier a émis ou garantis.
Ici, il s'agit de la charge de la dette dans le budget
de l'Etat, c'est-à-dire des intérêts
correspondant à la dette.
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Les dépenses de personnel
comprennent les rémunérations d'activité, les cotisations
et contributions sociales, les prestations sociales
et allocations diverses.
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Titre et catégorie
: l’article 5 de la LOLF dispose que les charges
budgétaires de l’État sont
regroupées sous les titres suivants : les dotations
des pouvoirs publics ; les dépenses de personnel
; les dépenses de fonctionnement
; les charges de la dette de l’État ; les
dépenses d’investissement
; les dépenses d’intervention
; les dépenses
d’opérations financières.
Ces 7 titres
de dépenses sont
décomposés en 18 catégories de dépenses.
Par exemple, les dépenses d’intervention se
décomposent
en transferts aux ménages (catégorie 1),
aux entreprises (catégorie 2), aux collectivités
territoriales
(catégorie 3), aux autres collectivités (catégorie
4) et les appels en garantie (catégorie 5).
Lexique budgétaire
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Crédits (autorisations
d’engagement et crédits de paiement) : l’article
8 de la LOLF prévoit
que les crédits sont constitués d’autorisations
d’engagement et de crédits de paiement. La mise
en place d’une double autorisation à l’ensemble
des dépenses de l’État est une conséquence
logique de la fongibilité des crédits au sein des
programmes. L’autorisation parlementaire encadre les deux
extrémités de la chaîne de la dépense
que sont l’engagement juridique, par lequel naît
la dépense en créant une obligation vis-à-vis
d’un tiers et le paiement, par lequel est dénoué ledit
engagement juridique.
A la différence du régime de l’Ordonnance
de 1959, les autorisations d’engagement ne sont
plus valables sans limitation de durée contrairement
aux autorisations de programme et leur champ est étendu
aux dépenses autres que celles d’investissement.
L’annualité des autorisations d’engagement
en fait un support de l’engagement juridique
par lequel naît la dépense et non un support
de programmation comme l’étaient les autorisations
de programme.
- Les autorisations d'engagement constituent la limite
supérieure des dépenses pouvant être
engagées. Pour une opération d'investissement,
l'autorisation d'engagement couvre un ensemble cohérent
et de nature à être mis en service ou
exécuté sans adjonction.
- Les crédits de paiement constituent la limite
supérieure des dépenses pouvant être
ordonnancées ou payées pendant l'année
pour la couverture des engagements contractés
dans le cadre des autorisations d'engagement.
- Pour
les dépenses de personnel, le montant des autorisations
d'engagement ouvertes est égal au montant des
crédits de paiement ouverts.
PLF
2006, Lexique budgétaire
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caractéristique des
crédits dont la destination (action) ou la nature
(titre)
figurant lors de la présentation du programme peuvent être
librement modifiées en gestion sous
réserve de la couverture des dépenses obligatoires
et du caractère soutenable dans la durée des
choix
de gestion.
La fongibilité laisse donc la faculté de
définir l’objet et la nature des dépenses
au sein d’un
programme pour en optimiser la mise en oeuvre.
La fongibilité est
dite asymétrique car, si les crédits
de personnel peuvent être utilisés pour d’autres
natures de dépense (fonctionnement, intervention,
investissement, …), l’inverse n’est pas
permis. De ce fait, le montant des rédits de personnel
voté pour chaque programme est limitatif.
PLF 2006, Lexique budgétaire
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Les dépenses de
fonctionnement comprennent :
•
les dépenses de fonctionnement autres que celles
de personnel ;
• les subventions pour charges de service public.
Glossaire de la LOLF
Les premières correspondent aux acahts de biens et
services, travaux d'entretien... engagées à court terme
par les administrations pour effectuer leur activité.
Elles
ne comprennent donc
pas les dépenses de capital fixe.
Les secondes sont versées à des agents pour leur permettre
d'assurer des missions de service public. |
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Les dépenses d'investissement
comprennent :
- les dépenses pour immobilisations corporelles
de l'Etat ;
- les dépenses pour immobilisations incorporelles
de l'Etat.
LOLF article 5
Il s'agit des achats de biens durables permettant
la production de services par l'Etat
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Les charges d’intervention sont des versements motivés
par la mission de régulateur économique et
social
de l’Etat. Les charges d’intervention comprennent
:
- les transferts, versements sans contrepartie équivalente
comptabilisable et significative d’échange
effectués soit directement par les services de
l’Etat,
soit indirectement par l’intermédiaire
d’organismes tiers, relevant le plus souvent du
périmètre
des opérateurs des politiques de l’Etat
dans leur rôle de redistributeur, au profit d’un
ou plusieurs bénéficiaire(s) appartenant à des
catégories
strictement identifiées (ménages, entreprises,
collectivités territoriales et autres collectivités).
[...]
- les charges résultant de la mise en jeu
de la garantie de l’Etat.
Recueil des normes comptables de l'Etat |
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Les dépenses d'opérations
financières comprennent :
•
les prêts et avances ; les dotations en fonds propres
;
•
les dépenses de participations financières.
LOLF Glossaire
L'essentiel des sommes dépensées en 2006 correspondent
à des avances consenties aux constructeurs aéronautiques
pour le développement de nouveaux appareils (219 milliards).
7 milliards sont consacrés à prêts d'honneur aux étudiants.
Ces avances
sont remboursées au fur et à mesure de la vente des
produits.
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LFI : Loi de finances initiale
Loi de finances votée par le Parlement et promulguée. |
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PLF : Projet de loi de finances
Projet soumis au vote du Parlement. |
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