En ordre de marche
Daniel Garcia
"... Plusieurs sociétés de soft ou hardware, parmi lesquelles
Adobe, MobiPocket ou iRex technologies (une filiale de Philips
Electronics) ont annoncé leur intention d’œuvrer ensemble pour
l’élaboration d’un format unique de livres électroniques, sous la
houlette de l’IDPF (International digital publishing forum = Forum
international de l’édition électronique). Le but ? Remplacer les
actuels (et multiples) formats propriétaires déjà existants, pour
aboutir, en matière de circulation des textes dématérialisés, à
l’équivalent d’un format tel que le MP3 qui s’est imposé dans la
musique. Les conséquences prévisibles — si le projet aboutit ?
Enormes. L’existence de ce format unique ouvrirait la voie au
téléchargement universel, en tous points du globe et sur tous types
de supports électroniques, de tout texte numérisé. Exactement, donc,
comme pour la musique..."
Livres hebdo, 21 juin 2007
http://www.livreshebdo.fr/weblog/webLogComments.aspx?idTxt=33&id=11
Jamais douze sans treize...
Nicolas Racine
"L'industrie du livre électronique est soumise aux mêmes
problèmes qu'ont connus les industries de la musique et du film à
leur début. Personne ne s'entend sur un format unique à utiliser.
Les lecteurs sérieux de livres électroniques doivent souvent
utiliser quatre ou cinq lecteurs différents pour avoir accès à tous
les formats offerts, car tous les livres ne sont pas offerts dans
tous les formats. Les livres électroniques coûtent habituellement
aussi cher que leur version papier à leur lancement, ce qui fait
rager bon nombre de lecteurs potentiels. Enfin, de nombreux grands
succès littéraires ne sont tout simplement pas offerts en format
électronique..."
Techno.branchez-vous.com, 07/09/2007
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/09/jamais_douze_sans_treize.html
La renaissance du livre électronique
Didier Sanz
"L'un des principaux obstacles est celui de la compatibilité entre les
systèmes de protection des contenus (ce qu'on appelle les DRM ou
Digital Rights Management). Comme dans le monde de la musique, ils
imposent aux constructeurs de passer des accords avec les éditeurs et
d'adapter leurs appareils à des verrous technologiques pour que le
lecteur puisse en profiter. Pour l'instant, les modèles de Sony et d'iRex
ne savent lire, parmi les livres protégés par des DRM, que ceux qui
répondent à leur propre format..."
Bien sûr, avec le livre électronique on perd la sensation physique des
pages imprimées et l'odeur caractéristique du papier. Mais avec la
généralisation des contenus numériques ces appareils permettent
d'économiser le papier et d'échapper à la lecture sur ordinateur,
souvent pénible passé quelques pages.
Le Figaro, 01/11/2006
http://www.lefigaro.fr/high-tech/20061101.FIG000000018_la_renaissance_du_livre_electronique.html