L'hémisphère nord : situations particulières |
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La cartographie de
l'épaisseur de la couche d'ozone pour le mois de février 1990 met en évidence une
disparité entre l'hémisphère nord et l'hémisphère sud. Les zones continentales de
haute latitude dans l'hémisphère nord (Canada, Sibérie orientale) présentent des
valeurs élevées de teneur en ozone, à l'exception de l'europe du nord. Une étude plus
fine de ces régions met en évidence quelques faits remarquables. Les images acquises chaque jour au début du mois de février 1990 mettent en évidence l'apparition fugitive d'un "trou d'ozone" sur la mer Baltique et la Scandinavie, avec une épaisseur de la couche d'ozone réduite à des valeurs de l'ordre de 100 à 150 unités Dobson, ainsi qu'en témoigne l'image TOMS du 6 février 1990. |
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observations ont été corrélées par les résultats de la mission CHEOPS III qui se
déroulait au même moment en Scandinavie et au cours de laquelle une comparaison était
effectuée entre les mesures SAOZ et les sondages par ballons stratosphériques. Ces destructions de l'ozone sont liées à la présence de
nuages stratosphériques polaires. Plus récemment, l'expérience THESEO (THird European Stratospheric Experiment on Ozone) associant des mesures effectuées depuis des ballons stratosphériques, des mesures SAOZ ainsi que les données satellitales a confirmé cette décroissance de la concentration d'ozone dans la stratosphère arctique.
A la fin du mois de novembre 1999, un trou d'ozone a été observé sur les Iles Britanniques, la mer du Nord et la Baltique. La campagne Theseo 2000 (300 chercheurs impliqués à des degrés divers) devrait permettre de lever des incertitudes relatives aux particularités de la stratosphère en Arctique.La figure ci-dessous présente quelques résultats acquis au cours du début de l'année 2000.
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