Une urbanisation récente
Extrait d'une image satellitale SPOT panchromatique de 1991 (doc. Lycée du Parc Impérial, Nice) |
La plaine
du Var et son lit majeur est l'un des rares espaces plans qui
s'offre à la croissance urbaine : la population de la ville s'élève de 211165 habitants
en 1946 à 340486 en 1999. Les trois quartiers de la basse plaine du Var qui relèvent de l'espace de l'image satellitale, l'Arénas, St Augustin et, partiellement St Marguerite, représentaient en 1990 27706 habitants, soit 8% de la population niçoise. A cette fonction résidentielle s'ajoutent les équipements commerciaux, sportifs et administratifs à la recherche d'espaces plans que Nice, corsetée par ses collines, n'est plus en état d'offrir depuis que la plaine de Nice a été conquise par l'urbanisation au XIXe siècle. Toutes ces fonctions concurrencent les espaces maraîchers qui avaient été les premiers bénéficiaires des endiguements. Le fleuve et sa nappe phréatique alimentent en eau 600 000 personnes de Nice à Antibes. Mais la vague d'urbanisation a également provoqué une surveillance plus étroite du fleuve que des aménagements récents ont tenté de maîtriser encore plus étroitement. |