Un pays pauvre et une économie
de subsistance bien précaire.
Lorsque Eirikr le Rouge doit préparer le
banquet du solstice dhiver, il utilise le malt et le grain stocké sur le bateau du
marchand qui hiverne chez lui, ce qui fait dire à lauteur de la saga que grâce à
cela " le banquet fut des plus honorable, si bien que lon pensa
navoir guère vu pareille splendeur dans un pays pauvre. "
Lhiver est plusieurs fois signalé
comme la saison des grandes épidémies et la saga dEirikr le Rouge mentionne une
grande famine : " les gens qui étaient allés à la pêche ou à
la chasse avaient fait de petites prise et certains nétaient pas
revenus ".
Des flux commerciaux qui passent
progressivement aux mains des norvégiens.
Dans le dit des Groenlandais il est fait
mention de trois bateaux marchands, tous norvégiens. Et lorsquil sagit de les
attaquer, un des colons tempère lardeur de ses amis en arguant que " je
ne trouve pas de bon augure dattaquer de gros bateaux avec de petites
embarcations ", ce qui tendrait à prouver que les colons
navaient pas à ce moment la possibilité daffrêter des navires marchands.
Des relations avec les indigènes
qui ne semblent être que conflictuelles.