- Le vent :
la vitesse du vent peut se traduire par une surpression qui en s'exerçant sur les parois
verticales ou les vitres des bâtiments entraîne leur destruction. Les brusques
changements de direction et de force du vent crèent également des effets de cisaillement
préjudiciables à l'équilibre des constructions, des arbres...
- L'état de la mer :
- La houle cyclonique : A l'avant du cyclone se lève une
houle importante qui se propage plus rapidement que celui-ci. Elle permet parfois aux
navigateurs d'anticiper l'arrivée d'un cyclone et de modifier leur route en conséquence.
A titre d'exemple, dans les Caraïbes, la houle moyenne levée par les alizés est de
l'ordre de 1 à 2 m au maximum. Le cyclone Luis, passé à 75 km de la Guadeloupe a
généré une houle de 4 à 6 m
qui a déferlé sur cette Île.
- La marée de tempête : Cette élevation du niveau de l'eau résulte de
deux effets qui se conjuguent:
- les vents forts exercent une poussée sur la surface de
la mer, ce qui à proximité d'une côte contribue à élever le niveau de l'eau
- la dépression qui a lieu au centre d'un cyclone
contribue à "aspirer" l'océan et à en déformer la surface.
Sur les régions littorales basses, c'est souvent la marée de tempête qui par sa durée
a les effets les plus destructeurs car elle permet à la mer de pénétrer loin dans les
terres.
- Les précipitations :
Très irrégulières et parfois torrentielles, elles sont redoutées lorsque les cyclones
se déplacent lentement. A citer le record mondial détenu par un cyclone qui a lâché en
24 heures 1824 mm d'eau (soit 1,82 tonne d'eau par m²) sur l'Île de la Réunion en 1952.
Ces précipitations entraînent le plus souvent des inondations et des glissements de
terrain, notamment dans les îles tropicales au relief marqué. |
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