Il est difficile de faire la simulation
avec de l'air (trop sensible aux courants d'air du laboratoire !) L'air de
l'atmosphère est donc remplacé par de l'eau et la visualisation des
mouvements des fluides se fait grâce aux traînées violettes résultant de
la dissolution de petits grains de permanganate de potassium On suppose que l'observateur se trouve
loin au-dessus des régions polaires de la Terre. Le sol lui semble alors
approximativement plan et perpendiculaire à l'axe des pôles. Le dispositif
expérimental réduit donc la zone d'étude à la surface plane d'un plateau
tournant, perpendiculaire à l'axe de rotation. Les
conclusions de cette étude expérimentale ne peuvent donc pas être appliquées
à une région équatoriale car celle-ci est plutôt assimilable à un plan
PARALLÈLE à l'axe des pôles. Un
dispositif à siphon, utilisant des cales de hauteurs différentes, permet
de créer une surpression ou une dépression au sein du fluide et donc de
simuler :
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