| Présentation : Le système de radiolocalisation Galileo
est développé par l'Europe pour offrir, à partir de 2010, aux utilisateurs la
possibilité de déterminer de façon précise leurs coordonnées en tout point de la
surface de la Terre. Ce système sera compatible avec le système américain GPS et le
système russe Glonass.
Il devrait offrir ainsi aux utilisateurs une fiabilité et une précision accrues (1 m),
tout en assurant à l'Europe son indépendance dans un domaine stratégique.
GIOVE-A, premier satellite démonstrateur destiné à tester les
technologies mises en oeuvre pour Galileo a été mis sur orbite le 28 décembre 2005. Il fonctionne parfaitement et a commencé à
emettre des signaux Galileo dès le 12 janvier 2006.
Le principe général de Galileo repose sur des concepts similaires à ceux du
système GPS. Pour qu'un
utilisateur muni d'un récepteur Galileo puisse se localiser avec une précision
métrique, il faut qu'il soit vu simultanément par au moins 4 satellites et que l'horloge
de son récepteur ainsi que celles des satellites soient synchronisées avec une extrême
précision.
Le système Galileo comprendra :
- Un secteur "spatial",
constitué d'une constellation de satellites
- Un secteur "commande et
contrôle"
- Un secteur "utilisateur"
Le secteur "spatial" :

Ci-dessus : constellation Galileo (Copyright ESA)
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La constellation Galileo sera
constituée de 30 satellites (dont 3 en réserve) répartis sur 3 plans orbitaux
inclinés de 56° par rapport au plan équatorial.
Les orbites décrites à l'altitude de 24000 km sont circulaires et la période de
révolution est égale à 11 h 58 min.
Cette configuration permet, avec 27 satellites opérationnels, de recevoir simultanément
en tout lieu de la surface terrestre et à tout instant, les signaux émis par un
minimum de 4 satellites.

Ci-dessus :
Vue d'artiste d'un satellite Galileo (Copyright
ESA). |
Le secteur
"commande et contrôle" |