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Classement chronologique
et par auteur |
2008 / 2007 / 2006 / 2005 /
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2003 /
2002 /
2001 /
2000 /
2006
France
CES
Intelligence économique, risques financiers et stratégies des
entreprises
"L'intelligence économique est un concept qui, dans le présent avis,
recouvre : l'anticipation des évolutions de marchés, la protection du
patrimoine et la créativité, l'exercice d'une influence. Le CES s'est
particulièrement attaché à l'application de l'intelligence économique
dans les PME, entreprises considérées comme souvent innovantes mais
vulnérables. Les propositions formulées concernent les entreprises
elles-mêmes, l'Etat et les facilitateurs de cette démarche. Elles
visent, dans le contexte de la mondialisation, à tirer parti aux mieux
des atouts de la France." (La Documentation française)
Extraits sur les technologies de l'information et de
la communication
"il faut que l’Europe se dote de technologies de
l’information et de coopération indépendantes des États-Unis. À cette
fin, les plus hautes autorités de l’Etat doivent donner une impulsion
forte et fournir au tissu économique les moyens de lutter à armes égales
avec la concurrence..." p. 45
"L’intelligence économique aujourd’hui est au coeur du croisement de la
mondialisation et des Nouvelles technologies de l’information et des
communications (NTIC). Elle suppose une aptitude à travailler en groupe
et exige de très gros moyens logistiques. Les ressources humaines sont
un élément crucial en la matière. L’intelligence économique organise la
collecte puis l’analyse quasi-automatiques des données. Elle débouche
sur une intelligence cognitive, qui vise à anticiper le comportement du
concurrent, à deviner sa stratégie avant la décision finale. Il s’agit
alors de l’utiliser aussi comme un outil de management et non seulement
dans une logique de sécurité et de protection." p. 60
"les nouvelles technologies contribuent à faciliter les fuites
d’informations. La capacité de stockage et la facilité de transport de
clefs USB, l’usage de standards Wifi ou Bluetooth accroissent les
vulnérabilités en permettant d’extraire et de diffuser rapidement et
aisément de nombreuses informations. Toutes les entreprises, quelles que
soient leurs tailles, peuvent être sujettes à cette menace..." p. 72
"Les technologies de l’information sont essentielles pour échanger,
partager, gagner du temps sur la stratégie des concurrents et ne pas
mettre en danger l’entreprise en ne disposant pas à temps des
informations essentielles. Organiser des systèmes d’alertes, des
tableaux de bord de suivi de la concurrence et des vulnérabilités de
l’entreprise, contre les risques de déstabilisation, optimiser les
informations par un partage astucieux... de manière ultime, mettre en
place une « plate-forme collaborative» d’intelligence
économique..." p. 94
Conseil économique et social ; Mongerau, Roger.
Intelligence économique, risques financiers et stratégies des
entreprises. Paris : La Documentation française, septembre 2006, 140
p.
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/064000741/somm.shtml
PDF, 140 p.
http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/064000741/0000.pdf
CREDOC
La diffusion des technologies de l'information dans la
société française
"Par rapport à l'année 2005, 2006 est marquée par une
progression plus rapide des taux d'équipement en téléphonie mobile,
ordinateur personnel et connexion à Internet. Les accès sur le lieu de
travail ou d'études, en revanche, ne progressent plus depuis deux ans,
voire diminuent dans certains cas.
Mais plus largement, l'enquête du CREDOC apporte cette année un
éclairage sur les différents modes d'accès à la télévision (antenne
classique, satellite, câble, ADSL, TNT, etc.). Elle offre aussi des
informations sur les nouveaux usages d Internet et de l'ordinateur blogs,
télévision sur Internet, radio sur Internet, accès à l'administration
électronique, connexions Wi-Fi dans les lieux publics. L'enquête aborde
les nouveaux services disponibles sur le téléphone mobile consultation
de la télévision sur son portable, consultation d'Internet,
téléchargement de musique sur son terminal mobile, etc."
Tranches d'âges interviewées : 12-17 ans ; 18-24 ans ; 25-39 ans ;
40-59 ans ; 60-69 ans ; 70 ans et plus.
Sommaire p. 5-6
Les points forts (synthèse p. 9-13)
Les taux d'équipement progressent nettement cette année.
- Adultes 57% disposent d'un ordinateur personnel à leur domicile,
43% sont connectés chez aux à Internet, et 74% ont un téléphone
portable.
- Adolescents (12-17 ans) 83% disposent d'un ordinateur dans leur foyer,
66% sont connectés chez eux à Internet, et 70% possèdent un téléphone
portable.
La proportion d'actifs bénéficiant d'une connexion à Internet sur
leur lieu de travail stagne depuis deux ans. [...] Le constat est encore plus
net pour les étudiants après avoir fortement cru entre 2000 et 2004, la
proportion d’étudiants ayant accès à Internet sur leur lieu d’études a
chuté de 17 points en deux ans. En parallèle, le taux de connexion à
Internet à domicile des étudiants a gagné 10 points, mais de manière
inégalitaire en juin 2006, 80% des étudiants qui appartiennent à un
foyer percevant plus de 1 500 Euros par mois sont équipés, contre 41%
des étudiants de condition plus modeste."
Les technologies de l'information envahissent le quotidien
"Parmi les adultes qui disposent d'un ordinateur personnel, 89%
l'utilisent effectivement ; le chiffre passe même à 97% chez les
adolescents. Mais surtout, la proportion de ceux qui utilisent
l'informatique ou Internet quotidiennement progresse fortement
chaque année. Par exemple, 56% des 18 ans et plus qui sont équipés à
domicile utilisent leur ordinateur tous les jours (+5 points par rapport
à 2005) ; 65% de ceux qui sont connectés à Internet sont également des
utilisateurs quotidiens (+9 points cette année).
Sur le lieu de travail — malgré un taux d'équipement en stagnation
depuis 2004 —, l'utilisation d'Internet s'intensifie d'année en année il
y a deux ans, "seuls" 36% des actifs et des étudiants ayant accès à
Internet sur leur lieu de travail utilisaient la Toile chaque jour ; ils
sont aujourd'hui 51%. Sur les lieux d’étude en revanche, si 79% des
adolescents ont accès à Internet à l'école, seuls 5% d'entre eux
l'utilisent quotidiennement…
Les internautes sont de plus en plus nombreux à télécharger des
logiciels sur Internet, des films ou de la musique (39% des internautes
en 2005, 47% en 2006) ; 74% des internautes envoient régulièrement des
mails, 53% classent, retouchent ou impriment leurs photos numériques,
24% écoutent la radio sur Internet, 8% regardent même la télévision, 11%
ont créé un site Internet ou un blog au cours des 12 derniers
mois, 10% téléphonent en utilisant leur ordinateur, etc.
Le commerce électronique, lui-même, n'en finit pas de progresser 28% de
l'ensemble de la population adulte a effectué cette année des achats par
Internet (contre 22% en 2005 et 18% en 2004). Les intentions d'achat
sont elles-mêmes en croissance (34% en 2006, contre 25% en 2005 et 21%
en 2004). Même les craintes concernant la sécurité des paiements sont en
déclin...
Par ailleurs, 49% des internautes ont effectué, dans l'année, des
démarches administratives ou fiscales par Internet (contre 40% l'année
dernière). Ce pourcentage correspond à 14 millions de personnes (soit 3
millions de personnes de plus que l’an dernier)."
Annexe 1 : Les différences d'appropriation des
nouvelles technologies
Les attitudes des hommes et des femmes en matière de
nouvelles technologies se ressemblent plus souvent qu'elles ne se
distinguent ... Sur les 49 questions analysées [dans l'étude du
Credoc], les écarts sont significatifs 11 fois ; ils ne le sont pas
38 fois. Dans les onze cas où les différences sont significatives,
il apparaît que les hommes sont, effectivement, un peu plus attirés
ou un peu plus familiers des technologies de l information que les
femmes. Mais ces écarts sont, la plupart du temps, très faibles. En
tout état de cause, ils sont bien moins importants que les
variations que l on observe selon le niveau de diplôme, l âge, le
niveau de revenu ou la profession catégorie sociale des enquêtés.
Les analyses du "fossé numérique" menées dans ce rapport illustrent
bien cette réalité..."
p. 133 Credoc ; Bigot, Régis. La diffusion des technologies de l'information dans la
société française. Paris : Arcep, novembre 2006, PDF, 202 p. (1,39 Mo)
http://www.arcep.fr/uploads/tx_gspublication/etude-credoc2006.pdf
DARES
L'initiation "Naviguer sur Internet"
Etude de la DARES (direction de l'animation de la recherche, des
études et des statistiques du ministère de l'Emploi) .
"- Entre mars 2001 et décembre 2005, 500 000 personnes ont obtenu un
certificat validant le module NSI
"La grande majorité des bénéficiaires de l’initiation sont au chômage et
plus de la moitié suivent ce module en complément d’une formation plus
large. [...]
- 91% des bénéficiaires sont chômeurs, les 9% restants étant des
salariés en formation...
Les employés au chômage s'initient davantage à Internet que les chômeurs
issus d'autres catégories socioprofessionnelles. [...]
Les femmes sont plus nombreuses à suivre une formation NSI : 59% des
chômeurs bénéficiaires sont des femmes. [...]
- Deux tiers des bénéficiaires n'ont pas Internet chez eux.
Les jeunes initiés à Internet sont moins bien équipés que les autres :
68% n'ont pas Internet à domicile, contre 64% des 26-49 ans et 55% des
50 ans et plus [...] les jeunes disposent en revanche bien plus souvent
d'Internet chez eux que les plus âgés. [...]
- 40% des bénéficiaires n'avaient jamais utilisé Internet avant
l'initiation, contre environ un tiers des 20-59 ans en 2005... les peu
qualifiés sont plus nombreux à n'avoir jamais utilisé Internet : 55% des
non qualifiés...39% de niveau CAP-BEP contre 28% de niveau bac et
plus...
Les jeunes sont la catégorie pour laquelle la familiarité avec Internet
est la moins conditionnée par l'accès au réseau et à domicile. [Ils] ont
vraisemblablement davantage eu l'occasion de s'"initier aux nouvelles
technologies dans le cadre de la scolarité ou du cadre familial. Ils
sont plus enclins à se connecter à des réseaux disponibles à l'extérieur
de leur domicile, notamment dans leur famille ou chez des amis. [...]
- Une initiation considérée par la majorité comme un "plus" dans la
recherche d'emploi."
Dares. "L'initiation Naviguer sur Internet". Premières
informations, premières synthèses, n° 43.1, octobre 2006
http://www.travail.gouv.fr/etudes-recherche-statistiques/etudes-recherche/publications-dares/...
PDF, 4 p.
http://www.travail.gouv.fr/IMG/pdf/2006.10-43.1.pdf
ERT34 - à la demande de la SDTICE
Expertise relative aux usages du tableau
blanc interactif en école primaire
Etude menée par le laboratoire de recherche ERT34 - Hypermédias et
apprentissages - à la demande de la SDTICE dans le cadre du projet
PrimTICE (mars 2006)
- Description succincte de l'étude (expertise relative aux usages du
TBI en école primaire, méthodologie)
- Résultats généraux (observation, description et analyse des usages des tableaux
interactifs dans les écoles primaires visitées)
- Quelques exemples parmi les nombreuses activités observées en classe
(élaboration de sites Internet, réalisation de carte de géographie,
élaboration de DVD, réalisation de bandes dessinées, thesaurus des cours
et activités, apprentissage d'une langue seconde, cycle de reproduction,
apprentissage de la lecture, apprentissage de la grammaire,
apprentissage des mathématiques, participation des élèves)
- Principales utilisations du tableau interactif (enseignants
sollicitant l'acquisition d'un TBI, impact de cet outil sur le concept
de soi, impact sur la motivation intrinsèque et extrinsèque, avis
général des élèves en terme d'utilité, d'utilisabilité et
d'accessibilité, connaissances présentées qui ne le seraient pas sans
cet outil)
- Avantages du TBI
- Inconvénients du TBI
- Quelques commentaires techniques rapportés durant les entretiens
(installation du TBI, chois du matériel)
- Conseils (conseils proposés par les enseignants rencontrés, conseils à
destination des différents constructeurs, conseils à destination de
l'institution, MEN, IA)
-
Conclusions et recommandations (l'installation, le matériel, la
formation).
ERT34 ; Hypermédias et apprentissages. Expertise relative aux usages du tableau
blanc interactif en école primaire. Etude réalisée à la demande de la
SDTICE, décembre 2005. Educnet, 2006, PDF, 44 p.
ftp://trf.education.gouv.fr/pub/educnet/chrgt/primaire/tbi/Etude_tbi_240206.pdf
IGEN / IGAENR
Rapport annuel des
l'inspections générales - 2006
Pour une école plus proche et plus équitable
Comment promouvoir une École plus proche et plus équitable ? C'est à
cette question à la fois simple et ambitieuse que s'efforce de répondre
ce troisième rapport annuel commun des inspections générales du
ministère de l'éducation nationale. Il apporte aux acteurs du système
éducatif comme au grand public des éléments susceptibles de nourrir le
débat plus que jamais ouvert sur le fonctionnement et l'avenir de
l'École.
1ère partie - Assurer un meilleur service aux usagers
- Une déconcentration des structures et une attention renouvelée aux
actions de terrain
Un dialogue constructif avec les familles
Un souci d’individualisation de l’enseignement, de l’accueil et de
l’orientation
2ème partie - Promouvoir l’égalité des chances à l’École
La triple problématique de l’inégalité
(fracture économique, sociale et
culturelle ; fracture territoriale ; fracture numérique)
Des dispositifs correctifs aujourd’hui insuffisants
Pour une politique déterminée de promotion de l’égalité des chances
IGEN ; IGAENR. Rapport annuel des l'inspections
générales - 2006. Pour une école plus proche et plus équitable. Paris
: La Documentation française, 2006, PDF, 225 p.
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/064000846/index.shtml
Sommaire
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/064000846/somm.shtml
Concernant les TICE lire :
Les espaces numériques de travail : l'extension de l'Ecole vers
l'espace familial
"Le développement d’espaces numériques de travail (ENT), à condition
que leur usage ne se limite pas, pour les parents, à prendre
connaissance de l’emploi du temps et des absences de leur enfant, peut
aussi permettre un dialogue et un "apprivoisement" intéressants. [...]
l’implication des parents est-elle encore très embryonnaire et un gros
effort reste-t-il à faire, par exemple en généralisant le développement
des services qui concernent l’organisation quotidienne de la vie
scolaire, le suivi de l’assiduité et des résultats des élèves..."
p. 81
La fracture numérique p. 130-134
"Ainsi, par un surprenant paradoxe, le développement de l’usage des
TIC, plus attractives et plus faciles d’accès pour les jeunes, peut
comporter des dangers. Il risque de fragiliser les équilibres
traditionnels du système éducatif, notamment pour les jeunes qui ont
sans doute le plus besoin, pour réussir un parcours scolaire, d’une
telle autorité et d’une telle confiance mutuelle (celle de l’enseignant
ou des parents en l’élève et celle que celui-ci leur porte). La prise de
conscience du phénomène doit conduire l’institution à écarter les
risques d’une fracture numérique d’un nouveau type. Pour cela, il lui
faudra éviter les dérives que la seule aisance manipulatoire pourrait
susciter chez les jeunes et reconfigurer les rôles de chacun pour que la
chaîne de la transmission du savoir soit restaurée avec de nouveaux
équilibres." p. 133
Les structures d’apprentissage des technologies de l’information et
de la communication
- Un essor réel mais encore limité dans l’accompagnement à la scolarité
"L’usage des TIC dans l’accompagnement à la scolarité ne saurait, en
effet, avoir pour objectif premier la maîtrise des outils informatisés
et le rôle des accompagnateurs ne saurait se limiter à être des
animateurs d’espaces publics numériques. Tout comme à l’intérieur de
l’École, il convient maintenant d’accentuer la réflexion sur la nature
des apprentissages mis en œuvre
dans cet accompagnement, qui est bien un accompagnement à la scolarité
et à la réussite scolaire de l’élève. Comment concevoir des logiciels
qui ouvrent sur des apprentissages sans nécessairement utiliser des
pratiques pédagogiques
scolaires avec lesquelles, précisément, le public visé est en difficulté
? Comment concevoir, dans l’usage de ces logiciels, la relation avec les
parents (qui souhaitent aider leurs enfants) et avec les enseignants
(évaluation des besoins et des résultats des élèves) ? On constate trop
souvent une faible mobilisation de l’éducation nationale dans ces
dispositifs. C’est pourtant en
concertation étroite avec les enseignants que doivent être définis les
objectifs des actions de soutien, le choix des logiciels ou des produits
en ligne, le suivi des élèves qui bénéficient du soutien et l’évaluation
des résultats."
p. 152
- Les espaces numériques de travail : des dispositifs pour demain
"Il convient donc d’être réaliste en ce qui concerne les avantages
pédagogiques spécifiques des ENT constatés pour le moment, mais aussi de
faire poursuivre les évolutions positives qui commencent à se faire
sentir, dans ce qui reste encore une phase d’exploration et
d’appropriation. Loin d’être l’outil intégrateur attendu entre les
différentes modalités de l’accès au savoir et aux apprentissages, l’ENT
reste un support technique parmi d’autres, utilisé en classe. Certes, il
contribue à développer la présence des TIC dans l’enseignement, mais une
part importante des objectifs visés reste du domaine du futur."
p. 154
Renforcer activement l’accompagnement à la scolarité
"L'utilisation des TICE doit être encadrée et organisée. Elle
suppose :
- la résolution des problèmes d’équipement des familles les plus
défavorisées et encore parfois des écoles ou des établissements (en
particulier en milieu rural) ...
- une relance forte de la politique des ENT dans le souci d’y intégrer
dès l’origine la dimension de l’accompagnement et du soutien, notamment
par l’intégration de produits pédagogiques adaptés ;
- la production et la labellisation de tels produits numériques à
caractère pédagogique, en faisant appel à l’expérience d’organismes
publics et de sociétés privées, travaillant de concert ;
- la substitution progressive à une production de simples "logiciels"
éducatifs d’une production de "services" ou de "dispositifs" clés en
main, faisant appel notamment au tutorat (en présentiel ou à distance)
ou à l’implication des parents.
Ces dispositifs pourraient faire l’objet d’un cahier de spécification ou
d’une charte de qualité."
p. 211-212
IGEN
L’enseignement de la physique et de la chimie au collège
Années scolaires 2004-2006
"L'enquête de l'inspection générale porte sur l'enseignement de la
physique et de la chimie au collège, qui est un élément essentiel de la
formation des élèves, formalisé par la composante "culture scientifique
et technologique" du socle commun de connaissances et de compétences..."
Lire "La place et l'utilisation des TICE'
(p. 8)
"L’utilisation des moyens vidéo reste encore peu développée, malgré
des initiatives intéressantes et prometteuses autour des webcams et
tableaux blancs interactifs. [...]
Les collèges disposent presque toujours d’une salle multimédia bien
équipée, qui fait la fierté de l’équipe de direction et des
collectivités territoriales. Elle n’est cependant pratiquement pas
utilisée par les professeurs de sciences physiques : le taux de
fréquentation ne dépasse pas 8% [...]
Les laboratoires ne sont pas tous connectés à Internet, loin s’en faut.
Pourtant, les documents pédagogiques que l’on peut trouver sur Internet
peuvent être d’une grande aide pour les professeurs [...]. Un
ordinateur à demeure par poste de travaux pratiques est souhaitable ;
c’est une des clefs de l’intérêt et de l’efficacité des TICE ; c’est
aussi le prix de la liberté de leur utilisation.
En ce qui concerne l’utilisation effective de l’outil informatique et
des TICE, il apparaît à travers les réponses fournies que l’une des clés
de son développement réside dans la formation des professeurs. Cette
demande de formation est d’ailleurs largement plébiscitée. [...]
Rappelons de plus que la validation du B2i collège est l’affaire de tous
les enseignants, de toutes disciplines, et que les directives nationales
demandent désormais à tous les professeurs de prendre en charge ces
compétences, au sein même de leurs enseignements. Or, il s’avère que peu
de professeurs de sciences physiques sont associés à la formation et
l’évaluation de ces items. Il est hautement souhaitable qu’ils prennent
désormais toute leur place dans ce champ."
IGEN ; Pietryk, Gilbert, rapp.
L’enseignement de la physique et de la chimie au collège.
Rapport n° 2006-091. Paris : MENESR, novembre 2006, PDF, 61 p.
http://www.education.gouv.fr/cid4439/l-enseignement-de-la-physique-et-de-la-chimie-au-college.html
IGAENR - IGEN
L'accompagnement à la scolarité : pour une politique coordonnée,
équitable et adossée aux TIC
"Le système éducatif ne peut ignorer l’existence aujourd’hui d’un
vaste marché du soutien scolaire en dehors de l’Ecole qui peut
constituer une menace pour l’égalité des chances. Mais, il ne saurait
faire abstraction de l’apport décisif des technologies de l’information
et de la communication dans le renouvellement de la pédagogie, malgré
les risques d’accentuation de la fracture numérique. Ce rapport
s’efforce donc de définir les axes d’une politique à long terme de
l’accompagnement à la scolarité qui prenne en compte ces données
nouvelles dans l’objectif d’une plus grande égalité des chances. Les
politiques menées jusqu’à présent en cette matière atteignent rapidement
leurs limites : un empilement de dispositifs hétérogènes, peu pilotés
nationalement et où le système éducatif reste en retrait ; une
hétérogénéité des publics atteints et une dangereuse disparité des
actions menées ; un recours encore limité aux nouvelles technologies,
faute de produits et de services adaptés. En réponse à ces faiblesses,
les inspections générales proposent d’initier une nouvelle démarche où
le système éducatif retrouverait pleinement sa place, pour le diagnostic
local, le conseil, la labellisation et l’évaluation. La restauration
d’une continuité pédagogique entre le temps scolaire et le temps
extrascolaire paraît une nécessité, dans une vision globale de la sphère
éducative et dans le cadre d’une meilleure utilisation des équipements
et ressources de l’Ecole. A cet égard, les TICE sont appelées à jouer un
rôle déterminant, à condition que se mettent en place, sous l’impulsion
et avec la garantie de l’éducation nationale, les produits, services et
dispositifs adaptés, qui répondront à des normes de qualité contrôlées
et exigeront des actions de formation appropriées."
1.Les insuffisances des politiques actuelles
- Une notion encore floue traduite par un empilement de
dispositifs peu pilotés nationalement
- Une cible imprécise, des secteurs négligés
- Une montée en puissance des TICE qui ne résout pas
tous les problèmes
2. Les fondements d'une nouvelle politique de l'accompagnement à la
scolarité
- Initier une nouvelle démarche où le système éducatif
trouve toute sa place
- Restaurer la continuité entre le temps scolaire et le
tempos hors-scolaire
- Utiliser les TICE pour la réussite des élèves
Recommandations
IGAENR ; IGEN. L'accompagnement à la scolarité : pour
une politique coordonnée, équitable et adossée aux TIC. Paris :
MENESR, mai 2006, PDF, 65 p. (399 ko)
ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/syst/igaen/rapports/2006_010_acccompagnement_scolarite.pdf
IGEN
L’enseignement des mathématiques au cycle 3
"[Ce rapport] met en évidence des éléments positifs, comme le
respect des horaires officiels, la stabilité des performances des élèves
sur vingt-cinq ans, la qualité de certaines démarches pédagogiques et
leur conformité avec l'esprit des programmes, en particulier la priorité
effective donnée à la résolution de problèmes. Pour autant de réels
problèmes existent. Ainsi, les maîtres peinent à réinvestir dans la
classe les apports pédagogiques et didactiques de la recherche ; en
particulier, leur réflexion sur les différents concepts mathématiques
est souvent incertaine. De même, l'analyse des erreurs commises par les
élèves, indispensable en situation de classe où elle doit permettre
d'engager rapidement une action correctrice appropriée, est souvent mal
maîtrisée. Par ailleurs, l'insuffisance de différenciation pédagogique
est un souci majeur qui, s'il n'est pas propre aux mathématiques,
pourrait certainement être traitée particulièrement dans cette
discipline. Enfin, les pratiques de calcul mental doivent être
développées. Cette forme de calcul est essentielle, car elle conjugue la
réflexion et la mémorisation. Il en est de même du calcul instrumenté,
que les maîtres ne savent pas réellement bien enseigner."
(Education.gouv.fr)
L’utilisation pédagogique des TICE est "quasi-inexistante", d'après ce
rapport (voir p. 57-58) :
"Alors que les programmes stipulent "/L’enseignement des mathématiques
doit intégrer et exploiter les possibilités apportées par les
technologies de l’information et de la communication calculatrices,
logiciels de géométrie dynamique, logiciels d’entraînement, toile (pour
la documentation ou les échanges entre classes), rétroprojecteur (pour
les moments de travail collectif /", le recours à l’informatique pour
l’enseignement des mathématiques relève de l’exceptionnel. Aucune séance
n’a été observée dans un contexte où chaque élève serait devant un poste
informatique. Les ordinateurs de fond de classe souvent présents sont
vraiment peu utilisés pendant les temps dédiés aux mathématiques. De
manière rare, on note une utilisation par un élève qui n’est pas en
mesure de suivre la leçon et qui se voit alors proposer des exercices
spécifiques, plutôt répétitifs.
La faible consultation des sites nationaux par rapport aux mathématiques
apparaît logique puisque ces sites ont une offre très modeste...
Les maîtres ont donc logiquement recours à d’autres sites. Les sites de
circonscription constituent une entrée d’autant plus intéressante
qu’elle est valorisée par l’inspecteur et son équipe - conseillers
pédagogiques, animateur TICE - et qu’elle est susceptible de favoriser
un travail des collaborations entre écoles. Quelques autres sites
offrant des contenus riches et diversifiés, notamment ceux issus d’un
travail de professeurs d’IUFM, gagneraient à être mieux connus..."
IGEN ; Durpaire, Jean-Louis (rap.). L’enseignement des
mathématiques au cycle 3.
Rapport n° 2006-034. Paris : MENESR, juin 2006, PDF, 70 p.
http://media.education.gouv.fr/file/46/0/3460.pdf
INRP
Rapport de recherche sur les usages pédagogiques du cartable
électronique® de l’Isère - Année 2006
"L’utilisation des Espaces Numériques de Travail (ENT) au collège
pose de nombreuses difficultés aux enseignants pour des raisons de
différente nature: informatique, organisationnelle, politique,
socio-économique et pédagogique. Différentes recherches montrent que les
enseignants n’exploitent pas encore pleinement les potentialités des ENT.
Considérant le cartable électronique® comme une forme d’ENT, cette
recherche a pour objectif de fournir un bilan de ses utilisations par
les enseignants, en vue de servir de point de comparaison avec le nouvel
ENT en cours de déploiement. Nous avons délibérément choisi de limiter
cette recherche aux aspects pédagogiques et plus spécifiquement à
l’appropriation du cartable électronique® par les enseignants."
INRP ; Poyet, Françoise; Genevois, Sylvain.
Rapport de recherche sur les usages pédagogiques du cartable
électronique® de l’Isère : Année 2006. Lyon : INRP, 19 janvier 2006,
PDF, 15 p.
http://praxis.inrp.fr/praxis/projets/ouvre/Rapport%20de%20recherche%20Cartable%20electronique.doc
INTERMINISTERIEL
Femmes face aux sciences et technologies d'information et de
communication :
de l'école à l'emploi, la fracture numérique a-t-elle un genre ? Actes
de colloque
Ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche -
Lundi 5 décembre 2005
Ce Colloque est une initiative du Comité issu de la convention
interministérielle pour la promotion de l'égalité des chances entre
les filles et les garçons, les femmes et les hommes, dans le système
éducatif.
Présentation. Etat des lieux
Tables rondes
- Pourquoi si peu de filles ? Y a-t-il une résistance des usages à
l'informatique et au multimédia ?
- L'accès aux métiers : formation initiale, comment décrypter les
filières de formation ?
- L'accès aux métiers : l'insertion professionnelle
- Dans le monde professionnel : réalité d'aujourd'hui, réalité de
demain
Recommandations du comité scientifique du colloque : étayer la
réflexion sur les actions futures
- Pour compléter les outils de réflexion
- Pour favoriser l'accès des jeunes filles et éveiller leur intérêt
pour ces domaines
- Pour que le système éducatif et la formation jouent pleinement leur
rôle
(notamment : étudier systématiquement comment s'effectue la mise en
place du B2i dans les collèges afin de repérer les bonnes pratiques
susceptibles d'encourager les filles. faire la même chose pour le C2i
dans les universités)
- Pour agir sur l'insertion dans le monde du travail
Données chiffrées
Femmes face aux sciences et technologies
d'information et de communication : de l'école à l'emploi, la fracture
numérique a-t-elle un genre ? Actes du colloque interministériel,
lundi 5 décembre 2005. Ministère délégué à l'enseignement supérieur et
à la recherche, mars 2006
http://www.recherche.gouv.fr/parite/rapports/ntic.htm
PDF, 128 p.
http://www.recherche.gouv.fr/parite/rapports/femmesntic/actesntic.pdf
LARDELLIER Pascal
Le pouce et la souris : enquête sur la culture numérique des ados
L'ouvrage s'intéresse au soubassement idéologique et commercial
qui pousse à consommer de la communication. Ensuite, sont étudiées les
arcanes de cette culture numérique des ados qui créent des
comportements compulsifs. Puis il est question des usages sociaux des
TIC : Google, le téléchargement de musique, le folie MSN, Google...
Lardellier, Pascal. Le pouce et la souris
: enquête sur la culture numérique des ados. Paris : Fayard
(Documents), 2006, 229 p.
Sommaire
Les fondements idéologiques et marchands de la culture numérique
des ados
- Une culture du troisième type
- Soft-(ware) idéologie
- La culture numérique des ados. Les jeunes, les médias et les
nouvelles technologies : un état des lieux critique
Faits et effets sociaux, méfaits culturels ?
- MSN, l'utopie relationnelle des ados
- Parlez-vous texto ?
- Google, le super-" Quid numérique "
- Le téléchargement, bon usage de la " désobéissance culturelle " ?
- Jouer, à en mourir ?
- Des écrans très attachants
- Les blogs adolescents, chambres d'ego
Thot
"Il s'agit ici d'éclairer parents et enseignants, pour leur permettre
d'accompagner cette révolution culturelle, familiale et sociale :
pourquoi les ados de 2006 se sont-ils appropriés les " nouvelles
machines à communiquer " avec autant de ferveur et de frénésie?"
http://thot.cursus.edu/rubrique.asp?no=24121
Liens socio.org
"Le Pouce et la souris propose une plongée dans la culture numérique
des ados..."
http://www.liens-socio.org/article.php3?id_article=1268
Manifeste pour la réussite à l’école :
le numérique au service des enfants
Huit partenaires s'engagent : Apple, Cisco, Intel, Maxicours,
Nec, NextiraOne, Promethean et Toshiba
1. Combattre l'échec scolaire
- L'école peine à fonder une société du savoir.
- Les TIC, parents pauvres de l'école
- L'avenir des enfants commence au primaire.
- Cinq arguments pédagogiques
2. Investir dans le primaire : une urgence
- Des foyers technophiles
- La maîtrise des TIC ; une nécessité aujourd'hui
- Une école sous-équipée
3. Le soutien de l'Etat
- Cinq outils à généraliser
. un site web pour
recenser et diffuser les bonnes pratiques pédagogiques (Primtice)
. le B2i : un permis de
naviguer sur le web
. le livret scolaire
numérique : un bulletin détaillé en temps réel
. huit projets labellisés
pour l'égalité des chances
. l'ENT : un service à la
disposition des collectivités
4. Bâtissons ensemble l'école du futur
- Des ordinateurs pour toutes les classes
- Des tableaux blancs interactifs dans les salles
de classe
Classes mobile/TBI : 3 raisons
de les associer
- Services de la scolarité : l'accent mis sur
l'information
- ENT : un service web à la carte
- Des pionniers (Besançon, Saint-Avold,
Limoges...)
5. Conduire avec succès un projet d'équipement des écoles
- Respecter les pré-requis
- Coller au terrain
- Gérer les partenariats avec l'Education
nationale
- Calculer les coûts
- Les sources du financement
Webographie
Manifeste pour la réussite à l’école : le
numérique au service des enfants. Décembre 2006, PDF, 32 p.
http://www.distributique.com/fichiers/telechargement/manifeste-pour-la-reussite-a-l-ecole.pdf
MEDIAMETRIE
L'année Internet 2005 : la prise du pouvoir des internautes
- 1. La France de l'après 50%
. Un foyer sur deux est équipé d'un micro-ordinateur
. Plus d'un Français sur deux est internaute
. Plus d'un internaute sur deux a déjà acheté en ligne, soit un
français sur quatre
. La France tend vers le 2 X 50%
- 2. Le Web 2.0 : (R)évolution ?
. Le Web 2.0 : un web collaboratif
. Le Web 2.0 : l'intelligence devient collective
- 3. L'internaute mobile
. Le nombre d'abonnés à l'Internet mobile a augmenté
. Les mobinautes se connectent plus longtemps sur les sites Wap
et i-mode
- 4. NetGénération : vers une fracture générationnelle ?
. Les jeunes évoluent dans un environnement plus numérique
. Les jeunes plébiscitent Internet pour communiquer
. Les jeunes prennent la parole sur le Net
Mediamétrie. L'année Internet 2005: la
prise du pouvoir des internautes. Mars 2006
MEDIAMETRIE
Première synthèse dédiée au web 2.0 : plus de 3,1 million de créateurs
de contenu sur le web
"Cette étude analyse les usages Internet des individus âgés de 15
ans et plus, considérés comme "internautes assidus", c’est-à-dire se
connectant tous les jours ou presque. Cette catégorie représente 17,7
millions de personnes, soit 72% de la population internaute de référence
(individus de 15 ans et plus s’étant connectés à Internet au cours du
dernier mois)."
Deux nouveaux profils d’internautes émergent :
- les contributeurs
"plus de 8 internautes assidus sur 10 (83,7 %) [...] utilisent toutes
les possibilités d’interactivité du web pour s’exprimer et participer en
ligne, soit 14,8 millions d’internautes assidus"
- les créateurs
"plus de 3,1 millions d’internautes sont devenus des "créateurs" de
contenus multimédias (textes, audio, vidéo).assidus [... ], ce qui
représente 17,5% des internautes assidus."
Médiamétrie. Première synthèse
dédiée au web 2.0. Octobre 2006
http://www.mediametrie.fr/news.php?rubrique=net&news_id=168
MENESR
- Groupe de travail coordonné par la SDTICE
Rapport du groupe de travail pour le développement des TIC dans
l'Education nationale : plan d'actions
"Comme le précise la loi d'orientation, la maîtrise par l'ensemble
des jeunes des technologies de l'information et de la communication fait
maintenant partie des objectifs fondamentaux assignés à l'Education
nationale.
Atteindre cet objectif nécessite de prendre de nouvelles mesures afin de
pallier certaines faiblesses, de permettre un véritable partenariat avec
les collectivités territoriales et de renforcer le développement des TIC
dans l'Ecole. Un groupe d'experts du ministère de l'Education nationale,
coordonné par la SDTICE (sous-direction des technologies de
l'information et de la communication pour l'éducation), s'est réuni au
cours du second trimestre 2006 pour établir un diagnostic et donner une
nouvelle impulsion à ce dossier.
Quinze mesures ont été
proposées qui peuvent être classées en 5 domaines :
I. Une intégration plus forte dans le cursus de l'élève
- 1 : Introduction systématique dans les programmes de
pratiques pédagogiques fondées sur l'usage des TIC.
- 2 : Prise en compte des résultats du B2i au brevet des collèges et au
baccalauréat.
- 3 : Création d'un e-portfolio pour chaque élève qui comprendrait
notamment le cahier de référence de ses acquis du socle commun. La
formation et la mobilisation accrues des enseignants et de
l'encadrement.
- 4 : Plan de formation de l'encadrement et notamment des corps
d'inspection.
II. La formation et la mobilisation accrues des enseignants et de
l'encadrement
- 5 : Prise en compte de l'usage des TIC dans les évaluations faites
par les corps d'inspection.
- 6 : Mise en ligne du cahier de textes et des ressources pédagogiques
associées destinés aux élèves dans le cadre d'un ENT.
- 7 : Intégration forte des TIC dans le cahier des charges des IUFM (C2i
enseignant).
- 8 : Évaluation des compétences professionnelles liées aux TIC dans les
concours de recrutement.
- 9 : Mise en place d'observatoires académiques des usages des TIC.
- 10 : Généralisation des volets TICE dans les projets d'établissement
ou d'école.
- 11 : Privilégier de nouvelles modalités de formation continue
(alternant présence et distance)
et le travail collectif des enseignants,
pour valoriser les usages professionnels des TIC.
III. L'implication des collectivités territoriales
- 12 : Mise en place d'une convention cadre.
- 13 : Former des interlocuteurs pour le dialogue avec les
collectivités territoriale.
IV. Soutien aux ressources numériques pédagogiques
- 14 : Structuration de la diffusion des ressources et services.
V. Aménagement numérique du territoire
- 15 : Connexion haut débit partout et pour tous.
Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement
supérieur et de la recherche. Rapport du groupe de travail pour le
développement des TIC dans l'Education nationale : plan d'actions.
Paris : MENESR, septembre 2006. PDF, 34 p.
http://www.educnet.education.fr/chrgt/rapport-tice-2006.pdf
MNESR
Le "prêt électronique" d’ouvrages dans l’enseignement
supérieur : retour d’expériences
"Après une première
réunion à la SDTICE avec Couperin en mai 2005 relative au projet de mise
à disposition de ressources documentaires via les UNR et les ENT, une
seconde réunion en septembre donne lieu à la proposition de financement
par la SDTICE d’une étude sur le prêt électronique d’ouvrages en
partenariat avec les deux fournisseurs : Numilog et Netlibrary.
L’objectif est double : vérifier la viabilité du modèle de prêt
électronique de livres et cerner le besoin d’une offre documentaire en
français."
1. Contexte de l'expérimentation
2. Méthodologie
3. Acquisisitions
4. Stratégies de communication
5. Accès aux ouvraghes
6. Contenus
7. Retour d'expérience technique
Conclusion
Observations critiques
Conclusion
1. Bilan de l’expérimentation
"Le prêt de livres électroniques n’a pu être testé dans des conditions
optimales compte tenu des contraintes extrêmes du calendrier et du fait
que seuls 13,12 % des lecteurs ont effectué un emprunt. Il a néanmoins
suscité intérêt et curiosité, sans qu’on puisse affirmer clairement si
la satisfaction des usagers concerne le livre électronique en tant que
ressource d’un nouveau type ou le prêt électronique comme moyen d’accès
à des ouvrages. Bon nombre d’établissements jugent l’expérience
concluante, avec des réserves sur le contenu et les limitations dans
l’usage."
2. Poursuite du service de prêt dans les établissements
"Dans leur ensemble, les établissements envisagent de poursuivre
l’acquisition de livres électroniques, soit sous la forme actuelle du
prêt avec téléchargement, soit en mode de consultation illimitée, en
proposant des ressources accessibles sans condition de durée, depuis
n’importe quel poste informatique, à l’intérieur et à l’extérieur de
l’université (INSA Lyon, Metz). Conscientes pour leur part des efforts à
produire dans l’information et la formation des usagers, les universités
attendent surtout de la part des agrégateurs des améliorations sur les
points suivants : accès facilité aux ouvrages, offre de contenus plus
large, en adéquation avec les besoins réels des usagers et les
prescriptions enseignantes. Certains établissements souhaitent que
l’enquête soit renouvelée en 2007."
p. 10
Usages du livre
électronique
"L’enquête ne donne pas d’information suffisante sur les usages du
livre électronique, qu’il serait précisément intéressant de connaître
par rapport à la durée d’emprunt, laquelle manifestement ne satisfait
que peu de lecteurs. Quels usages justifieraient un allongement de la
durée de prêt ? Utilise-t-on un livre électronique en vue d’une lecture
prolongée dans le temps (plusieurs pages, un chapitre, voire le livre
dans son intégralité), ou au contraire pour une recherche ponctuelle de
données, qui peut être reprise sur une période plus ou moins étendue, et
complétée par l’impression ou la copie des pages consultées ?"
p. 12
MNENESR ; SDTICE. Le "prêt électronique" d’ouvrages dans l’enseignement
supérieur : retour d’expériences. Janvier-Juin 2006.
Couperin, octobre 2006, PDF, 8 p.
http://www.couperin.org/IMG/pdf/Rapport_final_Etude_pret_electronique_2006_definitif.pdf
MINEFI
L'économie de l'immatériel : la croissance de demain
"Place croissante de l'innovation, développement massif des
technologies de l'information et de la communication, tertiarisation
continue des pays développés, tels sont les trois phénomènes qui ont
bouleversé l'économie mondiale depuis plus de vingt ans, valorisant
ainsi l'économie de l'immatériel, facteur d'innovation et de croissance.
La commission présidée par Maurice Lévy et Jean-Pierre Jouyet
s'interroge sur les moyens de permettre à la France de surmonter ses
faiblesses, notamment en termes de recherche, d'innovation ou encore de
gestion du patrimoine immatériel, pour en faire un leader de
l'immatériel. Le rapport s'appuie en ce sens sur trois piliers : le
pilier de la connaissance pour doter la France d'un meilleur cadre afin
de faire émerger les talents que ce soit à l'école, à l'université, dans
les centres de recherche, dans le domaine culturel et dans les
entreprises ; le pilier de la régulation pour mettre en place des règles
de fonctionnement des marchés ; le pilier des infrastructures pour
permettre à la France de se doter de nouveaux réseaux (numérique, très
haut débit, information et connaissance)."
(source : La Documentation française)
Le sommaire dans ses grandes lignes :
Première partie
L’immatériel, nouvelle frontières des économies développées
I. La nouvelle croissance
- 1. Notre économie a déjà basculé dans
l'immatériel
- 2. Les fondements
de l'économie de l'immatériel
- 3. Trois secteurs à
l'heure de l'économie de l'immatériel
II. L'économie de l'immatériel, un modèle économique
en devenir
- 1. Une économie moins prévisible
- 2. Les paradoxes de
l'économie de l'immatériel
III. Un rôle renouvelé pour l'Etat
- 1. L’Etat est déjà
largement présent dans l'économie de l'immatériel.
- 2. L’économie de
l'immatériel renforce le besoin d'Etat mais sous de nouvelles formes
- 3. L’immatériel
rend les bases fiscales de plus en plus difficiles à appréhender par les
Etats
Deuxième partie
La France à l'heure du choix de l'immatériel
I. L'économie de l'immatériel accélère
l'obsolescence de nos institutions de la connaissance et de la création.
- 1. Les choix qui structurent notre politique
éducative ont de moins en moins de pertinence
dans
l'économie de l'immatériel.
- 2. La recherche
française est en train de décrocher.
- 3. La création
française est dynamique mais sa vocation internationale reste
insuffisante.
- 4. Les Français
sont à la pointe dans l'utilisation sociale d'Internet, mais pas dans le
secteur productif.
II. Le cadre réglementaire et financier n'est pas
toujours adapté à l'affirmation de la France dans l'économie de
l'immatériel
- 1. Le système de protection des inventions est
perfectible.
- 2. La gestion des
droits artistiques doit gagner en efficacité pour dynamiser la création.
- 3. Les entreprises
qui investissent dans l'immatériel ont des difficultés pour accéder
aux financements
traditionnels.
- 4. Le système
fiscal face à la nouvelle logique de l'économie de l'immatériel.
III. L'Etat n'a pas encore pris conscience de l'importance d'une gestion
active de ses actifs immatériels pour l'économie française.
- 1. L'Etat n'utilise
pas suffisamment le spectre hertzien pour développer les infrastructures
de
l'immatériel.
- 2. L'Etat ne met
pas suffisamment son portefeuille de droits immatériels au service de
l'économie
et de ses
propres intérêts.
- 3. Le défaut de
gestion des marques, du savoir-faire et de l'image prive l'Etat d'un
levier important
de modernisation et
de revenus non négligeables.
Troisième partie
Adapter l'économie française au nouveau modèle de l'immatériel
I. Changer ses réflexes.
- 1. Saisir
l'importance de l'image de la "marque France" pour notre croissance
économique.
- 2. Mettre les
actifs immatériels publics au service de l'économie.
- 3. Saisir les
opportunités pour améliorer la diffusion des actifs immatériels.
- 4. Mieux prendre en
compte l'économie de l'immatériel dans la fiscalité.
- 5. Améliorer le
financement des PME innovantes.
- 6. Renouveler les
modes et les secteurs d'intervention de l'Etat.
II. Changer d'échelle.
- 1. Faire de la
prochaine présidence française de l'Union européenne le tremplin
pour une politique
communautaire de l'immatériel.
- 2. Faire progresser
la lutte contre la contrefaçon au niveau international
- 3. Renforcer notre
compétitivité et notre attractivité immatérielles.
III. Changer de modèle.
- 1. Faire un saut éducatif.
- 2. Revoir notre
politique de recherche.
- 3. Moderniser la
fiscalité pour favoriser l'immatériel.
- 4. Adapter le cadre
général de notre économie pour la rendre plus compétitive et plus
attractive.
Conclusion générale
Sommaire détaillé
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/064000880/somm.shtml
MINEFI ; Levy, Maurice ; Jouyet, Jean-Pierre.
L'économie de l'immatériel : la croissance de demain. Rapport de la
Commision sur l'économie de l'immatériel. Paris : La Documentation
française, décembre 2006, PDF, 184 p.
http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/064000880/0000.pdf
MINEFI - SESSI
TIC et productivité des entreprises : des liens forts
"Globalement, plus les entreprises utilisaient les technologies de
l’information et de la communication (TIC) en 2002, meilleure a été leur
productivité sur la période 2002-2004, "toutes choses égales par
ailleurs".
C’est ce qui ressort d’une analyse microéconométrique fondée sur
l’estimation d’une relation technologique. La productivité est ainsi
supérieure de 4 % dans les entreprises dotées d’un progiciel ou d’autres
outils logiciels avancés. Le différentiel atteint 11 % lorsque les
sociétés disposent également d’un extranet, d’un call-center ou
d’un outil de visioconférence. Ces écarts sont encore plus importants
dans les secteurs à faible productivité.
Les entreprises dont plus de la moitié des salariés utilisent le
courrier électronique en 2002 ont eu une productivité supérieure de 17 %
en 2004. Le recueil d’informations sur les clients via un site Web
procurerait également un avantage de performance allant jusqu’à 5 %.
En revanche, la productivité apparaît indépendante des autres
utilisations des sites Web, de l’usage des réseaux électroniques et même
du recours au commerce électronique, encore marginal en 2002."
MINEFI ; SESSI. "TIC et productivité des entreprises : des liens forts".
Le 4 pages des statistiques industrielles, n° 223, novembre 2006,
PDF, 4 p.
http://www.industrie.gouv.fr/biblioth/docu/4pages/pdf/4p223.pdf
MOREL, Pierre
Du télétravail au travail mobile : un enjeu de modernisation de
l'économie française
Rapport au Premier ministre.
"7%, telle est la proportion de la population active concernée, en
2003, par le télétravail, pour une moyenne européenne de 13%. Selon le
présent rapport, les principaux obstacles au développement du
télétravail en France ne viennent pas d'un retard d'équipement ou
d'infrastructures par rapport à ce qui se fait dans les grands pays
comparables, mais tiennent davantage à l'évolution jugée trop lente des
mentalités d'une part, et d'autre part à une organisation du travail qui
tarde à capitaliser les avantages offerts par les TIC (technologies de
l'information et de la communication). Compte tenu de ces observations,
l'auteur du rapport émet plusieurs recommandations pour développer le
télétravail en France, autour de deux idées centrales : faire sortir le
télétravail de la "clandestinité" au sein de laquelle il est cantonné,
dans les entreprises comme dans les administrations ; mettre en oeuvre
tous les dispositifs permettant aux entreprises comme aux salariés ou
fonctionnaires qui veulent en bénéficier d'y accéder."
Morel, Pierre (député de la Lozère). Du télétravail au
travail mobile : un enjeu de modernisation de l'économie française.
Rapport au Premier ministre. Paris : La Documentation française, 2006,
145 p.
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/064000819/index.shtml
Sommaire
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/064000819/somm.shtml
Rapport intégral : PDF, 145 p.
http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/064000819/0000.pdf
SENAT
Le droit d'auteur à l'heure d'Internet
"Le 1er février 2006, la commission des affaires culturelles a
organisé une table ronde consacrée aux problèmes posés par l'essor des
échanges en ligne d'oeuvres protégées, et aux réponses législatives qui
pourraient leur être apportées dans le cadre du projet de loi relatif au
droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information.
Cette table ronde a permis aux principaux acteurs de la filière
culturelle et à leurs représentants, ainsi qu'aux représentants des
autres parties concernées d'exposer leur point de vue. Ils ont pu
évoquer les différentes options qui s'offrent aujourd'hui au
législateur, compte tenu de l'évolution rapide des technologies, pour
élaborer un cadre juridique qui permette à la fois de mieux garantir les
droits des auteurs et des artistes, et notamment leur droit à
rémunération, et de répondre à la demande sociale qui s'exprime à
travers le développement des échanges illégaux de fichiers culturels.
Les débats ont porté, notamment, sur le périmètre de la copie privée,
sur les enjeux liés à l'interopérabilité, les contours d'une réponse
graduée, la responsabilité des éditeurs de logiciels de « peer to peer »
et l'alternative de la licence globale." (Source : La Documentation
française)
Sénat ; Valade, Jacques. Rapport
d'information fait au nom de la Commission des affaires culturelles, sur
le droit d'auteur à l'heure d'Internet. Paris : Sénat (Les Rapports
du Sénat), 2006, PDF, 59 p.
http://www.senat.fr/rap/r05-267/r05-2671.pdf
SIX DEGRES
Les usages d'Internet dans l'enseignement supérieur : "de la
documentation au plagiat"
Les points suivants ressortent de l'étude :
- "Internet, principale source de documentation des étudiants
Tous les étudiants utilisent
Internet pour se documenter...
quand seulement 1 étudiant sur 2 se rend encore en
bibliothèque.
- Une tendance forte chez les étudiants : le “copier-coller” sur
Internet
3 étudiants sur 4 (77 %)
déclarent avoir recours au
“copier-coller”
- Quantification du “copier-coller”
3 travaux sur 4
(73,7%) contiennent au moins un passage copié à l’identique sur
Internet
7 étudiants sur 10
(69,8 %) pensent qu’un devoir type
contient au moins 1/4 de textes recopiés sur Internet.
Parmi ceux qui incluent au moins 25% de
“copier-coller" dans leurs devoirs, 3
étudiants sur 5 (61,3%)
considèrent avoir « rarement »
recours au “copier-coller” .
- Classement des matières où on constate le plus grand
recours au “copier-coller” :
1. Technologie (Informatique, Electronique…)
2. Sciences dures (Maths, Physique…)
3. Sciences humaines (Socio, Psycho…)
4. Economie (Gestion, Management, Marketing…)
5. Lettres (Langues, Histoire…)
6. Sciences de la Vie et de la Terre (Biologie, Géologie…)."
"Egalement dans cette étude :
- Quelques pistes pour expliquer pourquoi les étudiants ont recours au
“copier-coller”
- Des analyses croisées permettant d’établir des typologies
d’étudiants."
Les usages d'internet dans l'enseignement
supérieur : "de la documentation au plagiat". Enquête menée pour Six
degrés, Compilatio.net et Le Shinx. Compilatio.net, 2006, PDF, 33
p.
http://www.compilatio.net/files/sixdegres-sphinx_enquete-plagiat_fev06.pdf
TNS-SOFRES
L'E-administration : 2006, le temps du service
"Etude réalisée par Tns-Sofres pour Capgemini Consulting
sur les comportements actuels des Français vis-à-vis de l'e-administration.
Trois grands points se dégagent :
- "Le succès de l'administration électronique est confirmé..."
- "Les administrations sont confrontées à l'enjeu de la fidélisation
des internautes..."
- "L'attente des Français d'un compte administratif personnalisé se
renforce..."
A noter notamment ::
La pratique d'Internet s'intensifie dans le quotidien des Français
mais la "consultation régulière des sites publics est [...] en baisse"
(5% en moyenne ; 15% chez les 25-34 ans).
"Le niveau d'exigence augmente : "80% d'utilisateurs sont toujours
satisfaits de la qualité de l'information et de la facilité avec
laquelle on peut effectuer les démarches" mais "des mécontents
apparaissent surtout chez les jeunes : 15% chez les 15-24 ans, 9% chez
les 25-34 ans, soit +5 points rapport à 2005".
Tns-Sofres. L'E-administration : 2006, le temps du
service. Paris : Tns-Sofres, 2006
http://www.tns-sofres.com/etudes/pol/190906_eadministration.htm
VST
Les adolescents branchés
Cette lettre de l'INRP "s'interroge sur les évolutions de la
culture adolescente sous l'influence des technologies d'information et
de la communication apparues ces 15 dernières années avec Internet et
sa confrontation heureuse ou problématique avec la culture scolaire
traditionnelle. Après une première partie sur les caractéristiques de
la culture numérique adolescente et des nouveaux réseaux de
sociabilité, sont explorées les questions de la scission
générationnelle et de l'ennui scolaire, pour finir sur une réflexion
autour des possibles mises en pédagogie d'une telle culture dans une
école "branchée".
La culture numérique des adolescents
- Quelques chiffres
- La vie sociale des adolescents
Scission générationnelle
Comment enseigner aux adolescents ?
- Désillusions des TIC à l’école
- Les blogues dans l’école
- Prospectives
Bibliographie
http://www.inrp.fr/vst/LettreVST/juin2006.htm
"Les adolescents branchés". VST, n°
19, juin 2006, PDF, 8 p.
http://www.inrp.fr/vst/LettreVST/pdf/juin2006.pdf
International
COMMISSION EUROPEENNE
Benchmarking Access and Use of ICT in European Schools 2006
Enquête paneuropéenne : plus de deux tiers des écoles de l’UE
profitent de l’Internet à haut débit.
"Surfer sur le Web et utiliser des méthodes de communication et de
formation virtuelles font de plus en plus partie de la vie quotidienne
des écoles en Europe. Une enquête de la Commission européenne publiée
aujourd’hui montre que la plupart des écoles en Europe disposent
maintenant des connexions Internet à large bande dont elles ont besoin
pour accéder rapidement à des contenus de haute qualité. Il subsiste
cependant des différences importantes entre les États membres...
96 % des écoles en Europe ont accès à l’Internet et que 67 % disposent
déjà d’une connexion à haut débit. Toutefois, l’adoption de la large
bande est encore très variable en Europe: environ 90 % des écoles dans
les pays scandinaves, aux Pays-Bas, en Estonie et à Malte, contre moins
de 35 % en Grèce, en Pologne, à Chypre et en Lituanie. Aux États-Unis,
95 % des écoles publiques disposaient de la connexion à haut débit en
2003.[...]
L’enquête n’a pas fait apparaître de différence majeure entre les zones
moins densément peuplées et les zones urbaines en ce qui concerne le
niveau de connexion Internet dans les écoles. [...]
Plus de 90 % des enseignants utilisent un ordinateur ou l’Internet pour
préparer les leçons. Soixante-quatorze pour cent les utilisent également
comme outil pédagogique, mais là encore les différences sont
importantes: 96 % au Royaume-Uni, 95 % au Danemark, 36 % en Grèce et 35
% en Lettonie. Plus de 80 % pensent que les élèves sont plus motivés et
plus attentifs lorsqu’on utilise des ordinateurs et l’Internet dans la
classe, et qu’ils en retirent d’importants avantages du point de vue de
l’apprentissage. [...]
L’étude "Benchmarking Access and Use of ICT in European Schools 2006"
(évaluation comparative de l’accès et de l’utilisation des TIC dans les
écoles européennes en 2006), publiée par la Commission aujourd'hui, a
été réalisée au printemps 2006 dans chacun des 25 États membres de l’UE,
ainsi qu’en Norvège et en Islande, et comporte deux enquêtes: une
enquête auprès de plus de 10 000 directeurs d’école et une enquête sur
l’utilisation des TIC auprès de plus de 20 000 enseignants."
Commission européenne. Benchmarking Access and Use of
ICT in European Schools 2006. Bruxelles : Commission européenne,
2006
http://europa.eu.int/...
L’étude comprend un résumé pour chaque pays.
http://ec.europa.eu/information_society/eeurope/i2010/benchmarking/index_en.htm
Rapport final: PDF, 461 p. (téléchargement très long)
http://ec.europa.eu/information_society/eeurope/i2010/docs/studies/final_report_3.pdf
COMMISSION EUROPEENNE
Etude sur les communications électroniques auprès des ménages
Ce rapport couvre les vingt-cinq Etats membres, ainsi que les pays
adhérents et candidats et la communauté chypriote turque.
Les enquêtes se sont déroulées entre le 7 décembre 2005 et le 111
janvier 2006.
Six chapitres
- 1. aperçu général des taux de pénétration;
- 2. la téléphonie fixe et mobile;
- 3. les ordinateurs et Internet;
- 4. la télévision;
- 5. les offres combinées;
- 6. le numéro d'urgence européen.
Le chapitre 3 aborde les points suivants :
- Equipement en ordinateur personnel
. ménages ayant au moins un ordinateur
. ordinateurs de bureau et ordinateurs portables
. Wifi modem ou router pour Internet sans fil)
- Connexion et moyens d'accès à Internet
. Internet
. Les moyens d'accès des ménages à Internet
. Moyens de paiement pour l'accès à Internet
. Vitesse d'accès à Internet
. Changement de fournisseur d'accès à Internet
. Spam et virus
- Absence d'accès à internet à domicile
Principaux résultats (p. 71-72)
"A l’échelle de l’Union européenne, 97% des ménages ont accès aux
services de téléphonie fixe et/ou mobile. […]
Un résultat intéressant révélé par ce sondage montre qu’une majorité des
accès résidentiels à internet en Europe est à haut débit : une moyenne
de 23% de ménages à l'échelle de l'Union européenne sont équipés du haut
débit, alors que 16% des ménages disposent d’un accès à bas débit. Une
fois encore, la situation est très contrastée au niveau national […]
60% des ménages au sein de l'Union européenne ne sont pas connectés à
internet à domicile. Lorsqu’on les interroge au sujet de cette absence
de connexion, 43% des ménages mentionnent un manque d'intérêt pour
internet alors que 27% affirment qu'ils ne possèdent pas de PC ou de
moyens pour être connectés. Le niveau élevé du prix est cité en
troisième position. En effet, 19% des ménages précisent qu'ils n'ont pas
d'accès à internet pour des raisons financières.
Parmi les ménages disposant d'un accès à internet à bas débit, 39%
affirment qu'ils n'ont pas un accès à haut débit car ils sont satisfaits
de la vitesse de connexion ou parce qu'ils n'utilisent pas souvent
internet. Pour 22% d'entre eux, le coût de l'accès au haut débit
constitue un obstacle.
Bien que le spam sur les téléphones mobiles ne représente pas un
problème, 17% des ménages des vingt-cinq Etats membres connectés à
internet ont cependant déclaré ne plus utiliser internet aussi souvent
en raison de la réception de spam ou de virus sur leur PC. En outre, la
moitié des ménages sondés disposant d’internet envisageraient de passer
à un autre fournisseur si le spam ou les virus leur causaient trop
d'ennuis.
En ce qui concerne la fréquence d'utilisation d'internet, la proportion
de ménages qui utilisent internet moins souvent qu'une fois par semaine
est très faible. Dans la plupart des pays sondés, entre 60% et 80% des
ménages utilisent internet tous les jours."
Commission européenne. Etude sur les communications
électroniques auprès des ménages. Eurobaromètre spécial 249, Juillet
2006, PDF, 160 p.
http://ec.europa.eu/
EUROSTAT
Utilisation de l'informatique et d'Internet : quel est le niveau de
compétence des européens?
- Compétences pour l'utilisation des TIC - Vue d'ensemble ;
- La culture numérique est un problème pour une grande partie de la
population ;
- Seules, quelques personnes suivent des cours d'informatique ;
- Le niveau de compétences dans les TIC est particulièrement faible
dans les catégories sociales fragilisées en termes d'emploi ;
- La culture numérique s'acquiert et s'entretient principalement de
manière informelle.
Eurostat ; Demunter, Christophe.
Utilisation de l'informatique et d'Internet : quel est le niveau de
compétence des européens ? Eurostat, 2006, PDF, 8 p.
http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-NP-06-017/FR/KS-NP-06-017-FR.PDF
INSEAD, FORUM ECONOMIQUE INTERNATIONAL
Global Information Technology Report
L'INSEAD et le Forum économique mondial publient pour la cinquième
année consécutive le "Global Information Technology Report".
Ce rapport mesure l'impact des TIC sur le développement et la
compétitivité dans 115 pays.
Le classement est réalisé à partir de l'indicateur
"Networked Readiness Index" (NRI) qui
mesure le degré d'une nation ou d'une communauté à participer et à
bénéficier des développements des TIC.
Cette année, les Etats-unis reprennent la 1ère place précédemment ravie par
Singapour.
Viennent ensuite : Singapour, le Danemark, l'Islande, la Finlande, le
Canada. En 22ème position, la France perd deux places par rapport à
l'année dernière.
INSEAD, Forum économique mondial. Global Information Technology
Report. Webforum.org, 5ème éd., août 2006
http://www.weforum.org/en/initiatives/gcp/Global%20Information%20Technology%20Report/index.htm
Classement 2005-2006
http://www.weforum.org/pdf/Global_Competitiveness_Reports/Reports/gitr_2006/rankings.pdf
Résumé, PDF, 4 p.
http://www.weforum.org/pdf/Global_Competitiveness_Reports/Reports/gitr_2006/summary.pdf
Sommaire
http://www.weforum.org/pdf/Global_Competitiveness_Reports/Reports/gitr_2006/contents.pdf
Lire la synthèse en français dans Futuribles : "L'impact
des TIC sur le développement"
Futuribles, n° 322, septembre 2006, p. 79-80
MEDIAPRO
Appropriation des nouveaux médias par les jeunes : une enquête
européenne en éducation aux médias
"Neuf pays européens
Belgique, Danemark, Estonie, France, Grèce, Italie, Pologne, Portugal
et Royaume-Uni associés au Québec, ont effectué une recherche
conjointe sur les jeun,es de 12 à 18 ans et leurs relations aux médias
électroniques (Internet, téléphonie mobile, jeux en ligne). L’équipe
de travail était composée de spécialistes de l’éducation aux médias
travaillant dans les universités, des ministères, des associations et
des fondations. Cette étude, conduite de janvier 2005 à juin 2006,
s’inscrit dans le plan d’action de la Commission européenne "Internet
plus sûr".
La recherche a été construite autour de 4 thématiques
- environnements multimédiatiques des jeunes: équipement, contextes
d’usage, interconnexion entre les différents médias
- connaissances et compétences techniques, communicationnelles et
sociales (comment les jeunes comprennent Internet, apprennent et
s’informent avec lui, construisent leurs représentations du potentiel
des risques de ce média)
- dynamiques psycho-sociales (que disent les jeunes des effets de
l’utilisation des médias électroniques sur les relations entre
eux-mêmes et leurs pairs, leurs parents, leurs enseignants, leur
groupe social)
- avenir et enjeux démocratiques (comment voient-ils l’évolution des
médias électroniques, les conséquences en terme de besoins, de
contrôle, de régulation, de compétences et d’éducation."
Mediapro. Appropriation des nouveaux médias par les
jeunes : une enquête européenne en éducation aux médias. Clemi,
2006, PDF, 29 p.
http://www.clemi.org/international/mediappro/Mediappro_b.pdf
L'Ecole s'aveugle sur Internet
Le Café pédagogique, n° 74, 24/06/2006
http://www.cafepedagogique.net/disci/actutic/74.php
OCDE / CERI
La cyberformation dans l’enseignement supérieur : état des lieux
Traduction de l'étude "E-learning in tertiary education : where do we stand ?"
(juin 2005)
"La cyberformation va continuer de se développer dans l’enseignement
supérieur, dynamisée par les progrès technologiques, la mondialisation
et les possibilités qu’offre le marché. Après l’éclatement de la bulle
technologique en 2000, cependant, l’enthousiasme autour de la
cyberformation a dans une certaine mesure laissé la place au
scepticisme. La cyberformation dans l’enseignement supérieur : état
des lieux présente une analyse qualitative et quantitative de
19 études de cas menées dans 13 pays sous la houlette du Centre pour
la recherche et l’innovation dans l’enseignement (CERI) de l’OCDE et
de l’Observatory on Borderless Higher Education (OBHE), basé au
Royaume‑Uni.
L’accroissement des activités de cyberformation nécessite à la fois
des changements dans les structures sociales, organisationnelles et
juridiques et le développement d’infrastructures adéquates, notamment
dans les économies émergentes. Il faut en outre former le personnel et
instaurer un dialogue entre les fournisseurs de TI et les
établissements. Cette publication préconise des activités de recherche
et développement dans ces domaines."
OCDE ; CERI (Centre for Educational Reseach and Innovation).
E-learning in tertiary education : where do we stand ? Paris : OCDE,
février 2006, 338 p.
http://www.oecdbookshop.org/oecd/display.asp?sf1=identifiers&st1=962005042P1
OCDE
Perspectives des technologies de l'information de l'OCDE
"Cet ouvrage décrit la dynamique et les tendances récentes du
marché dans les secteurs fournisseurs de biens et de services liés aux
TI. Il dresse un panorama de la mondialisation du secteur des
technologies de l’information et des communications (TIC) et du
développement de la délocalisation qui est facilitée par ces
technologies. [...]
Cette édition étudie le développement et l’impact de la nouvelle
répartition mondiale des activités de services et l’émergence de la
Chine et de l’Inde comme fournisseurs importants de biens et de
services liés aux TIC. Une analyse des compétences en matière de TIC
dans l’ensemble de l’économie permet en outre de mieux comprendre la
dynamique de la création d’emplois et de l’externalisation..."
Sommaire
1. Evolution récente et perspectives du secteur des TI
2. Les secteur des TIC : échanges et mondialisation
3. Internationalisation des services et délocalisations liées aux TIC
4. La Chine, technologies de l'information et Internet
5. Contenus haut débit : Evolutions et défis
6. Compétences et emploi dans le domaine des TIC
7. Applications technologiques émergentes
8. Evolution des politiques des TIC
Annexe. Méthodologie et définitions
OCDE. Perspectives des technologies de
l'information de l'OCDE. Paris : OCDE, 2006
http://www.oecd.org/document/10/0,2340,fr_2649_37441_37496257_1_1_1_37441,00.html
Extraits des conclusions
- "Le secteur des TIC affiche toujours une croissance vigoureuse, en
particulier hors de la zone OCDE [...]
- À la recherche de nouveaux marchés d’exportation, les entreprises
s’intéressent de plus en plus aux pays en développement qui affichent
une croissance rapide… avec des effets évidents sur les échanges
internationaux de biens et de services. [...]
- L’offre de services fondés sur les TIC se mondialise rapidement
[...] ; les économies émergentes s’emploient à construire leur capacité
de prestation de services informatiques et logiciels, en mettant
l’accent sur la qualité.
- La Chine est devenue un lieu privilégié d’assemblage et
d’exportation des biens TIC [...]
- Moteur de la croissance dans tous les segments du secteur des TIC, le
contenu numérique remet en cause les chaînes de valeur établies et
favorise l’émergence de nouveaux modèles économiques. [...]
- De plus en plus, le marché du travail exige divers niveaux de
compétences dans le domaine des TIC ; les TIC sont en train de
transformer le recrutement, par Internet, ainsi que le lieu de travail,
par le télétravail [...]
- De nombreuses nouvelles applications technologiques pourraient avoir
d’importantes incidences économiques et sociales [...] ;
les internautes trouvent de nouveaux usages pour ces moyens de
communication. [...]
- Les stratégies nationales en matière de TIC sont mieux intégrées aux
politiques de développement économique, plus ciblées et davantage axées
sur la croissance [...] ; il convient toutefois d’accorder plus
d’attention à l’évaluation, y compris dans une optique comparative, des
politiques des TI..."
PDF, 17 p.
http://www.oecd.org/dataoecd/27/58/37487613.pdf
OCDE
Are students ready for a technology-rich world ?
- en anglais
Les élèves sont-ils prêts pour un monde riche en technologie ?
Les élèves qui utilisent régulièrement un ordinateur obtiennent en
général de meilleurs résultats dans les matières clés que ceux qui
n’ont qu’une expérience limitée de l’informatique ou manquent de
confiance pour exécuter des taches élémentaires avec un ordinateur.
L'étude présente les premières données comparables au plan
international dans ce domaine, qui corroborent des analyses
antérieures de l’OCDE sur l’importance des ordinateurs dans les
établissements scolaires. Les données sont tirées de l’étude PISA 2003
de l’OCDE sur les performances scolaires des adolescents de 15 ans.
Dans la plupart des pays de l’OCDE, l’accès aux ordinateurs dans les
écoles s’est accru au cours des dernières années… Près de trois élèves
sur quatre dans les pays de l’OCDE…
Le lien avec les résultats scolaires en mathématiques est frappant.
Les élèves qui utilisent un ordinateur depuis plusieurs années ont
pour la plupart des résultats supérieurs à la moyenne…
Selon l’étude de l’OCDE, les élèves qui utilisent un ordinateur depuis
moins d’un an (10% de l’échantillon total) obtiennent des résultats
nettement inférieurs à la moyenne de l’OCDE. En revanche, ceux qui
utilisent un ordinateur depuis plus de cinq ans (37% du total de
l’échantillon) enregistrent des résultats nettement supérieurs à la
moyenne.
Les médiocres performances des élèves qui n’ont accès que depuis peu à
un ordinateur s’expliquent en général au moins en partie par leur
situation au foyer : les élèves qui n’ont guère accès à un ordinateur
au foyer, notamment, sont souvent issus d’un milieu défavorisé. Mais
même une fois pris en compte les facteurs socio-économiques, l’effet
positif de l’usage régulier de l’ordinateur est évident
L’étude a également montré que :
- Les élèves utilisent leur ordinateur au foyer pour un large éventail
de fonctions, et non pas simplement pour jouer. La moitié des
étudiants interrogés indiquent utiliser fréquemment le traitement de
texte, ainsi que l’Internet comme outil de recherche.
- Les filles ont moins confiance que les garçons dans l’exécution de
fonctions sur l’ordinateur, notamment de tâches évoluées comme la
programmation informatique ou les présentations multimédias. Les
filles ont également tendance à moins utiliser un ordinateur que les
garçons, lesquels sont davantage susceptibles que les filles de
disposer d’un ordinateur au foyer et ont davantage tendance à faire
des jeux et de la programmation.
- Les garçons et les filles bénéficient des mêmes niveaux d’accès à
l’ordinateur en milieu scolaire dans la plupart des pays de l’OCDE...
- Même quand les écoles sont équipées d’ordinateurs, les élèves n’ont
pas forcément le même degré d’accès d’un pays à l’autre. Le nombre
d’élèves contraints de partager un ordinateur à l’école, par exemple,
est trois fois plus élevé en Allemagne qu’en Australie, en Corée et
aux Etats-Unis.
OCDE. Are Students Ready for a Technology-Rich World
?: What PISA Studies Tell Us. Paris : OCDE, janvier 2006, 138 p.
http://www.oecd.org/document/17/0,2340,en_2649_201185_35992884_1_1_1_1,00.html
ARTESI : synthèse en français et quelques graphiques
http://www.artesi.artesi-idf.com/public/article.tpl?id=10615
OCDE
Perspectives de la science, de la technologie et de l’industrie :
2006
"L’édition 2006 dégage deux tendances fortes qui attestent du
renforcement des activités et des politiques de R-D et d’innovation dans
les pays non membres de l’OCDE : une croissance absolue rapide (partie
de niveaux très bas) du volume de R-D et du dépôt de brevets, et des
parts des activités mondiales de R-D et de dépôt de brevets qui
augmentent de manière significative.
Après avoir examiné les principales tendances dans l’ensemble des pays
de l’OCDE, le rapport analyse plus en détail certains thèmes spécifiques
qui sont au coeur des préoccupations des responsables de la politique
d’innovation, notamment le rôle des droits de propriété intellectuelle
et des marchés de vente de licences technologiques dans les performances
en matière d’innovation, les politiques destinées à accroître les
retombées de la mondialisation de la R-D réalisée par les entreprises,
les ressources humaines en science et technologie et l’évaluation de la
politique d’innovation. Tout en continuant de privilégier les évolutions
dans les pays de l’OCDE, cette édition de la publication biennale met en
lumière les évolutions clés dans un certain nombre de pays non membres
importants, notamment la Chine, la Russie et l’Afrique du Sud. Une
annexe statistique présente des données actualisées sur le financement
de la R-D, les brevets, les chercheurs et d’autres indicateurs des
performances en matière d’innovation.
OCDE. Perspectives de la science, de la technologie et de l’industrie
: 2006. Paris : OCDE, décembre 2006, 283 p.
http://www.oecd.org/document/61/0,2340,fr_2649_33703_37743997_1_1_1_1,00.html
Principales conclusions : PDF, 21 p.
http://www.oecd.org/dataoecd/39/20/37685557.pdf
Extraits
"La moindre intensité de R-D en Europe, comparée à celle des États-Unis
et du Japon, tient en partie à des conditions conjoncturelles, mais
avant tout à des facteurs structurels, notamment la structure du secteur
des entreprises en Europe, en particulier la faible taille de ses
secteurs manufacturier et de services dans les technologies de
l’information, de même que le climat économique qui, dans de nombreux
pays de l’UE, n’encourage pas suffisamment l’investissement privé dans
la recherche et l’innovation."
p. 3
"La mondialisation domine les débats récents sur la politique
d’innovation. Jusqu’à une date récente, la R-D était l’une des activités
les moins internationalisées des entreprises multinationales, loin
derrière la production et la commercialisation basées à l’étranger. Sous
l’effet d’une concurrence croissante et l’intérêt de plus en plus marqué
à l’égard des marchés étrangers, et grâce à l’amélioration des
techniques de gestion et aux technologies de l’information, les réseaux
d’innovation se mondialisent."
p. 12
"Des études récentes donnent à penser que les entreprises dans toutes
les régions de l’OCDE accordent désormais des licences plus fréquemment
qu’il y a dix ans et que les recettes procurées par la cession à
l’extérieur de licences d’inventions progressent, notamment pour les
grandes entreprises disposant de vastes portefeuilles de brevets."
p. 14
"L’expansion des marchés de licence peut être limitée par un certain
nombre de facteurs. Le plus notable est l’absence d’information sur les
technologies pouvant être cédées et sur les partenaires potentiels. Bien
qu’un certain nombre d’intermédiaires du secteur privé s’efforcent de
combler ce besoin, des lacunes demeurent, notamment du fait que
l’expertise est limitée et possède souvent un caractère sectoriel."
p. 15
UNESCO
Using ICT to Develop Literacy (L'usage des TIC pour
développer la littératie) - en anglais
UNESCO. Using ICT to Develop Literacy.
Bangkok : UNESCO, 25 août 2006
http://portal.unesco.org/ci/fr/ev.php-URL_ID=22536&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html
PDF, 60 p.
http://www2.unescobkk.org/elib/publications/088/Using_ICT_to_Develop_Literacy.pdf
Extrait d'une dépêche de l'AEF concernant cette étude
(avec l'aimable autorisation de l'AEF)
Littératie : les technologies de l'information apportent quantités
d'opportunités à travers le monde, selon une publication de l'Unesco
"Le bureau de l'Unesco à Bangkok propose une publication, en anglais,
téléchargeable sur son site web consacrée à l'intérêt des technologies
de l'information pour l'apprentissage de la lecture et de l'écriture. Le
document, d'une soixantaine de pages, présente les enjeux des
technologies pour la littératie et les façons dont elles peuvent
améliorer l'enseignement de publics ciblés. Le rapport s'intéresse à
cinq domaines d'application : la promotion de l'enseignement, les
possibilités d'augmenter l'accès à l'éducation, la formation des
enseignants, la création de contenus avec une approche locale et la mise
en place d'environnements d'apprentissage novateurs. L'Unesco expose
ainsi quelques-unes des initiatives les plus innovantes développée à
travers le monde d'usage des technologies pour la littératie."
AEF, dépêche n°67929, 01/09/2006
Quelques rappels sur la notion de littératie par rapport à celles d'
illettrisme et d'analphabétisme
Site Bien lire
http://www.bienlire.education.fr/04-media/a-definition.asp
UNIVERSITE DE MONTREAL
Que pensent nos étudiants de l’usage des TIC dans l’enseignement
universitaire ?
Une étude d’envergure a été réalisée l’hiver dernier, à l’Université
de Montréal.
Le sondage visait à mieux connaître l’impact de l’utilisation des TIC
sur l’apprentissage des étudiants à l’université. Il portait sur trois
principaux aspects :
a) Les technologies les plus utilisées par les étudiants ;
b) Les outils préférés pour la réalisation des travaux ;
c) La perception des avantages pédagogiques liés à l’utilisation des TIC
à l’université. [...]
Dans l’ensemble, les étudiants [sont] bien outillés pour utiliser les
technologies dans leur formation. Ils sont également très sensibles à la
façon dont on emploie ces technologies dans la mesure où ils estiment
que la valeur pédagogique des TIC est essentielle à leur intégration.
Comme l’indique le chercheur principal, Thierry Karsenti, l’important
aux yeux des étudiants n’est pas la présence ou non des TIC en pédagogie
universitaire, mais bien l’usage qu’on en fait...
[Les étudiants] ont signalé cinq principaux usages des TIC susceptibles
de favoriser leur apprentissage.
- 1. La communication avec le professeur
Ainsi, par exemple, la possibilité de recevoir une réponse à une
question posée par un étudiant avant le cours de la semaine suivante
s’avère très appréciée.
- 2. L’accès en ligne à des informations et des ressources liées au
cours
L'accès au contenu d’un cours sur WebCT [devient] lorsqu’il [est]
enrichi de sites et de ressources pertinents, très favorable à
l’apprentissage.
- 3. La recherche d’information
Cette troisième catégorie n’est pas liée à l’usage des TIC par les
enseignants, mais porte de façon plus générale sur les bénéfices de
l’accès à de l’information en ligne pour faciliter l’apprentissage.
- 4. L’intérêt pédagogique des TIC.
[Les étudiants soulignent ] l’intérêt des animations vidéo pour
illustrer et représenter plus facilement des processus complexes, par
exemple des phénomènes dynamiques.
- 5. Un net avantage par rapport aux méthodes plus traditionnelles
Les TIC favorisaient la concentration, l’écoute active et la prise de
notes."
Université de Montréal. Que pensent nos étudiants de l’usage des
TIC dans l’enseignement universitaire ?. Montréal : Profetic,
décembre 2006
http://www.profetic.org/Que-pensent-nos-etudiants-de-l
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