Rubrique : Textes de référence

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19/02/2008

Rapports, études, actes de colloques
sur les TIC

Sommaire

Classement chronologique et par auteur

2008 / 2007 / 2006 / 2005 / 2004  / 2003  / 2002  / 2001 / 2000  /

2007

     France

BARLUET Sophie
Rapport - Livre 2010 : pour que vive la politique du livre
"Ce rapport conclut une vaste concertation qui a réuni depuis septembre 2006 plus de 200 professionnels à l'occasion de 11 tables rondes organisées à Paris et en province. Sophie Barluet s'est également appuyée sur des entretiens individuels et des enquêtes - notamment sur les bibliothèques et la librairie indépendante - menés sous l'égide de la Direction du livre et de la lecture. Les 50 propositions présentées en fin de rapport sont axées autour des thèmes suivants : le soutien à l'économie du livre (librairies, édition, auteurs, illustrateurs et traducteurs) ; les enjeux du numérique pour l'écrit, la lecture publique et le patrimoine écrit ; l'action de l'Etat en faveur de la politique du livre, notamment le rôle du Centre national du livre."

II. Les révolutions de demain
1. Une politique de soutien renforcé
2. la protection du droit d'auteur
3. Une meilleure coordination des initiatives de numérisation
    p. 41-46

Annexes
II. Numérique : préparer un nouveau champ pour l'écrit. - Propositions
    - 24 : Favoriser la numérisation de contenus sous droits et la numérisation en région par une extension des aides du CNL
    - 25 : Définir un Schéma d’orientation du numérique en bibliothèque
    - 26 : Créer un groupement d’intérêt scientifique (GIS) autour des technologies du numérique
    - 27 : Mettre en œuvre l’exception "handicapés" de la loi DADVSI
    p. 79-86
III. Lecture publique et patrimoine : démocratiser la bibliothèque de demain
     - 37 : Créer un portail "Patrimoine écrit" à destination du grand public
     - 38 : Education artistique et culturelle : faire découvrir au jeune public le patrimoine écrit
     - 40 : Créer un cadre partenarial entre l'université et les bibliothèques en région

Bibliographie : p. 141-144

Barluet, Sophie ; Ministère de la culture et de la communication. Rapport Livre 2010 - Pour que vive la politique du livre. Paris : La Documentation française, 2007, PDF, 149 p.
http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/074000434/0000.pdf

CLUB SENAT
Les nouveaux supports d'opinion : Le livre, la presse et les médias audiovisuels à l'heure des réseaux
"Club Sénat souhaite [...] lancer un appel au soutien à l'innovation en faveur de ces nouveaux supports d'opinion en mettant l’accent tout particulièrement sur :
- le rôle donné par les individus et micro-structures en réseau pour favoriser l'expression publique des producteurs d’information de demain.
- la capacité donnée aux acteurs locaux de s’inscrire dans le monde de la "communication globale"...
La recommandation de Club Sénat est [...] de favoriser par tous les moyens la professionnalisation et la promotion des acteurs précurseurs de ce domaine, en particulier les "petites structures" (revues, maisons d’édition, structures de presse ou producteurs audiovisuels), ou les individus (journalistes indépendants, blogueurs professionnels-amateurs, etc.).
Cette recommandation s'adresse à la fois aux pouvoirs publics et aux entreprises du secteur des TIC qui, dans leurs efforts pour donner à la France un rôle dans le développement de l'économie numérique, doivent prendre en compte l'aide à la professionnalisation de ces nouveaux acteurs de l'information et la faire contribuer au rayonnement de la France et de ses territoires."
Pour une lecture rapide :
- la synthèse : p. 6-8
- la conclusion : p. 59

Grandes lignes du rapport
1 L’impact du numérique sur l’édition, la presse et les médias audiovisuels
    - Le livre
        . le modèle économique actuel de l’industrie du livre
        . conséquences de la vente en ligne sur le livre
        . l’impact de la technologie numérique sur l’industrie du livre
    - La presse
        . dix ans d’évolution de la presse face à internet
        . les évolutions provoquées par internet
    - L'audiovisuel
        . télévision et technologies numériques aujourd’hui
        . la télévision du futur : multi-support, personnalisation et auto-production
2. Vers des nouveaux supports d'opinion
    - l’accès renouvelé à l’information
    - l’accès au savoir en question
    - nouveaux supports d’opinion et débat démocratique
    - les nouveaux supports d'opinion dans l'entrepris
3. Enjeux juridiques des nouveaux supports d'opinion
    - le secteur du livre
    - le secteur de la presse
    - le secteur des médias audiovisuels

Club Sénat. Les nouveaux supports d'opinion : Le livre, la presse et les médias audiovisuels à l'heure des réseaux. Club Sénat : mai 2007, PDF, 60 p.
http://www.clubsenat.fr/index.php?preaction=joint&id_joint=53624&PHPSESSID=7acd1066ef108c32e70f02dbbdc7ed8a

CES - Bretagne
Les technologies de l'information et de la communication dans les lycées en Bretagne
"L’étude présente tout d’abord le cadre réglementaire entourant le développement des Technologies de l’Information et de la Communication dans l’Enseignement (TICE) et les ambiguïtés soulevées par le partage des compétences entre l'Etat, la Région et les établissements. Elle rappelle également les principales impulsions ministérielles qui ont visé à intégrer les TICE dans les lycées.
La seconde partie dresse un sommaire état des lieux des équipements, infrastructures et usages des TICE dans les lycées bretons.
Enfin, une liste d'objectifs et de préconisations et d'actions, répondent aux questions essentielles suivantes : dans quelle mesure les politiques régionales rencontrent-elles ou non les attentes et les besoins des établissements en termes de TICE pour les apprentissages des élèves ? Quels sont les enjeux à venir pour les développements futurs de l’usage des TICE ? Comment faire évoluer ces politiques en région, selon quels objectifs et avec quelles actions prioritaires ? "
Voir synthèse : p. 1-XV

Chapitre I
Les Politiques et les responsabilités des différents acteurs du développement des TIC dans le système éducatif (p. 13)
1. Le développement des TICE :
    une responsabilité partagée par l'Etat, les collectivités territoriales et les établissements (p. 17)
   1.1. Une répartition des compétences entre l'Etat et la Région instable et floue
          - Vers un pilotage partagé de l'Education par l'Etat et les collectivités territoriales
          - Les ambiguïtés soulevées par ce pilotage partagé
   1.2. L'intégration des TICE insuffisamment prise en compte dans le projet d'établissement
   1.3. Les nouvelles compétences des collectivités territoriales en matière d'aménagement numérique du territoire
2. Les politiques d'intégration des TICE dans l'enseignement secondaire (p. 25)
   2.1. Une dynamique européenne pour placer les TIC au centre du système éducatif
   2.2. Des impulsions ministérielles qui peinent à généraliser les TIC dans les établissements
          - Un investissement important dans les infrastructures et les services numériques
          - L'intégration progressive et parfois difficile des TICE dans les contenus d'enseignement
          - Une formation des personnels d'enseignement et d'encadrement encore insuffisante
          - Une production des ressources numériques soutenue par l'Etat, mais atomisée

Chapitre II
Etat des lieux des infrastructures et des usages des TICE dans les établissements bretons du secondaire (p. 35)
1. L'équipement et les infrastructures TIC dans les établissements du secondaire (p. 37)
    1.1. Le matériel informatique à usage pédagogique
          - L'académie de Rennes, relativement bien dotée
          - Un effort d'équipement soutenu entre 1998 et 2006
          - Une politique d'équipement de la Région Bretagne sur projet
          - Une continuité assurée entre le collège et le lycée
    1.2. Le matériel périphérique : le cas des Tableaux Blancs Interactifs - TBI
          - Présentation de l'outil
          - Un outil en pleine expansion
    1.3. L'accès à Internet pour des usages pédagogiques
          - Un accès généralisé des établissements bretons à Internet
          - Toutefois des connexions à des débits parfois insuffisants
    1.4. Les services numériques offerts par les établissements bretons
          - Le cas particulier des Espaces Numériques de Travail
          - Des initiatives locales nombreuses
    1.5. La gestion des réseaux et la maintenance informatique
          - Une absence de recensement de l'état des réseaux dans les établissements
          - L'administration des réseaux : l'ambiguïté des dernières Lois de décentralisation
2. Les usages des TIC dans les lycées bretons (p. 61)
    2.1. Des usages qui peinent à se généraliser
    2.2. Les débuts difficiles du B2I

Chapitre III
Quelle intervention régionale pour développer les usages des TICE dans les lycées de Bretagne (p. 65)
1. Résorber la fracture numérique (p. 69)
    1.1. Réduire la fracture numérique de premier niveau
    1.2. Réduire la fracture numérique de second niveau
2. Accroître les compétences et les qualifications (p. 76)
3. Améliorer les apprentissages (p. 77)
    3.1. Prendre en compte la distance inévitable entre le milieu scolaire et la sphère privée
    3.2. Développer l'espace numérique de travail comme une porte d'entrée pour développer les usages
    3.3. Contribuer à l'évolution des pratiques pédagogiques
          - Présentation d’une séquence pédagogique en cours de mécanique utilisant un tableau blanc interactif
          - Utilisation du site Geoclip en géographie pour étudier la répartition de la population française
            et ses évolutions
          - Utilisation de Moodle en Lettres
    3.4. Les TIC, facteur d'intégration pour les élèves en situation de handicap temporaire ou permanent
           ou d'absence prolongée
4. Lever les freins au développement des TICE (p. 84)
    4.1. Faciliter l'accès aux équipements dans les lycées
    4.2. Déployer les ressources matérielles et humaines nécessaires garantissant un usage optimal  
            des investissements réalisés en matière de TICE
    4.3. Mobiliser et former les personnels de l'enseignement
    4.4. Soutenir le développement des ressources numériques pédagogiques
    4.5. Assurer la sécurité des utilisateurs et des données personnelles
    4.6. Etablir des partenariats territoriaux
          - Accentuer la concertation entre les collectivités territoriales et les autorités académiques
          - Favoriser le dialogue entre les collectivités territoriales

Extrait de la conclusion
"On peut ... relever quelques grandes lignes directrices génériques :
- l'important investissement matériel et humain que nécessite un usage régulier et massif des TICE en classe ;
- le manque de formation systématique des enseignants aux techniques manipulatoires (qui vont bien au-delà des outils strictement bureautique), mais aussi à la pédagogie liée aux TICE ;
- les contraintes organisationnelles liées à l'usage des TICE (réservation de salle, perte de temps pour déplacer les élèves, …) ;
- les craintes liées à la sécurité des utilisateurs et des données personnelles ;
- les problèmes de maintenance liés à l'entretien et la gestion des équipements et des logiciels ;
- la nécessité d'une concertation fréquente entre les autorités académiques et les collectivités territoriales."
(p. 93)

CES (Conseil économique et social), Région Bretagne ; Labit, Claude (rap.) ; Le Guellec, Alain (rap.).
Les technologies de l'information et de la communication dans les lycées en Bretagne. CES, octobre 2007
http://www.cesdefrance.fr/doc.php?id_doc=2990
PDF, 165 p.
http://www.region-bretagne.fr/...

CREDOC
La diffusion des technologies de l'information dans la société française : 2007
Le baromètre 2007 révèle cinq évolutions majeures : une forte accélération de l’équipement des particuliers en ordinateur personnel et en connexion à Internet haut débit ; l’explosion de la téléphonie fixe par ADSL ; le ralentissement de la diffusion du téléphone mobile ; le franc succès rencontré par l’administration électronique et les achats par Internet ; une méfiance accrue des internautes face à la protection des données personnelles sur Internet.

Note de synthèse (p. 9-16)

Chapitre 1 : Equipement et accès aux nouvelles technologies
1. Téléphonie fixe
     a) Le taux de pénétration du téléphone fixe reste stable, à 83%
     b) La concurrence entre les opérateurs de téléphonie fixe
     c) Téléphoner par un boîtier multi-services
2. Téléphonie mobile
3. Ordinateur
     a) Taux d'équipement en ordinateur à domicile
     66% de la population est équipée
     17% possèdent plusieurs ordinateurs chez eux
     32% des personnes équipées en ordinateurs possèdent au moins un micro-ordinateur portable
     b) Accès sur le lieu de travail ou d'études
4. Internet
     a) Taux d'équipement à domicile
     Evolution du taux de pénétration d’Internet
     Plus de 80% des personnes disposant d’un ordinateur sont équipés d’une connexion à Internet
     De fortes inégalités d’équipement
     Les connexions à haut débit..
     b) Accès au travail ou à l'école
     c) Autres lieux de connexion
     Cyber-cafés, bibliothèques, etc
     Les connexions Wi-Fi dans les lieux publics
5. Les différents canaux d’accès à la télévision
6. GPS
7. Rapprochement entre les différents équipements
8. Le fossé numérique se réduit

Chapitre 2 : Usages des nouvelles technologies
1. Téléphone mobile
     a) Envoyer des SMS
     b) La musique et la vidéo sur son mobile
     c) Le téléchargement de sonneries ou de jeux
     d) Consulter Internet et ses courriels sur son téléphone mobile
     e) La télévision sur son téléphone mobile
2. Fréquence d'usage de l'ordinateur et d'Internet
     a) Ordinateur
     Fréquence d'utilisation de l'ordinateur à domicile, sur le lieu de travail ou d'études
     b) Internet
      Fréquence de connexion au domicile, de connexion au travail ou à l’école, d’utilisation d’Internet
      Corrélation entre les différents modes de connexion
3. Quelques usages du micro-ordinateur et d'Internet
     a) Communication
     b) Divertissement
     c) Travail et formation
     d) Administration électronique
     e) Commerce électronique
     f) Autres usages
4. Les craintes et réticences suscitées par le développement d’Internet
     a) Les logiciels de contrôle parental
     b) Les traces laissées sur Internet
     c) Les freins au développement d’Internet

CREDOC ; Bigot, Régis ; Croutte, Patricia. La diffusion des technologies de l'information dans la société française
Rapport réalisé à la demande du CGTI (Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Emploi) et de l’ARCEP. Paris : CREDOC, décembre 2007, PDF, 210 p.
http://www.art-telecom.fr/uploads/tx_gspublication/etude-credoc-2007.pdf

IGEN
Les livrets de compétences : nouveaux outils pour l'évaluation des acquis
Ce rapport qui aborde plus directement la question des livrets d'évaluation des élèves, s'est naturellement articulé avec la perspective de la mise en oeuvre et de l'évaluation du socle commun de connaissances et de compétences.
D'autre part conçu comme une réflexion de fond il s'ouvre sur une comparaison avec d'autres pays.
Au sommaire notamment :
I. Evaluer les acquis des élèves, pourquoi ? pour quoi faire ?
- Que sait-on des acquis des élèves ?
- Pourquoi poser la question de l'évaluation des acquis en termes de compétences ?
- Qu'est-ce qu'une compétence ?
II. L'évaluation des compétences : qu'en est-il aujourd'hui ?
- Quelques exemples internationaux
- La situation en France
III Des livrets d'évaluation des compétences : à quelles conditions
- Clarifier l'attente institutionnelle
- Développer et coordonner les différentes fonctions d'évaluation pour favoriser la réussite des élèves
- Hiérarchiser et articuler entre elles les compétences à évaluer
- Attribuer les bonnes fonctions aux bons livrets
Il est question du B2i p. 37-40

Extraits
Les points communs
Pour autant, si trouver un sens commun à la notion de compétence semble difficile, quelques traits caractéristiques se dégagent de l’ensemble des propos des chercheurs :
- une compétence repose sur la mobilisation, l’intégration, la mise en réseau d’une diversité de ressources : les ressources internes, propres à l’individu, ses connaissances, capacités, habiletés, mais aussi les ressources externes mobilisables dans l’environnement de l’individu (autres personnes, documents, outils informatiques, etc.) ;
p. 11
Des histoires spécifiques
... à la frontière de toutes les disciplines, mais sans être lié particulièrement à aucune d’elles, un cas singulier s’impose dans le paysage scolaire français ; celui d’un champ nouveau de savoirs et de savoir-faire qui s’est largement constitué autour de la notion de compétences : l’évaluation de la maîtrise des techniques d’information et de communication (TIC) sanctionnée par le Brevet Informatique et Internet (B2i).
p. 37
Un cas particulier : le brevet informatique et Internet (B2i)
Instauré en novembre 2000, le B2i définit dans le cadre scolaire un ensemble de certifications des compétences acquises par les élèves dans la maîtrise des technologies numériques appliquées au traitement de l'information et à la communication par les réseaux.
Depuis juin 2006, il est généralisé et décliné en trois niveaux : le B2i école, le B2i collège et le B2i lycée. Il s'adresse aux élèves mais également aux apprentis tout au long de leur cursus, à l'école, au collège, dans les LEGT, les lycées professionnels, les centres de formation d'apprentis et les sections d'apprentissage.
Le processus de certification repose sur l'utilisation de « feuilles de position » remplies par l'élève, en situation, et validées par chaque enseignant impliqué. Ces « feuilles de position » suivent l'élève jusqu'à l'obtention complète du B2i de niveau correspondant3
Dès son origine, le B2i a été positionné comme une attestation de compétences « développées et validées dans le cadre des activités pédagogiques disciplinaires, interdisciplinaires ou transversales… ». Les activités scolaires constituent donc à la fois des voies d'apprentissage des TIC et des supports de certification des compétences mobilisées.
L'approche certificative du B2i, souvent envisagée en tant qu'innovation par les enseignants, est en fait assez exemplaire d'une démarche de formation et d’évaluation par les compétences cohérente sur l’ensemble du cursus scolaire, de l’école au lycée :
- formulés de manière générique, les cinq domaines de compétences sont identiques aux trois niveaux de B2i, à l'école, au collège, au lycée ; ceci induit donc une continuité rigoureuse des apprentissages et de l'évaluation entre les niveaux scolaires ;
- l'élève est responsabilisé dans sa propre évaluation : c'est lui qui établit le diagnostic d'acquisition de la compétence et, lorsqu'il se sent prêt, en demande l'attestation par le professeur concerné ;
- déterminées par les usages dans les activités de caractère scolaire, les connaissances, capacités et attitudes sont naturellement développées à partir des pratiques mises en oeuvre et impulsées par les enseignants (mais aussi le ou la documentaliste) ; par conséquent, une progression concertée entre les disciplines s'impose. ambitions novatrices rencontrent sur le terrain un certain nombre de freins qui ralentissent et parfois bloquent la progression du B2i :
- la nécessaire interdisciplinarité de l’évaluation, appelant une forte concertation des professeurs ;
- la pratique d'une évaluation "en situation", c'est-à-dire au fil d'activités en classe est un exercice peu répandu (et parfois encore perçu comme peu légitime) ;
- l'inscription du processus dans un "contrat", basé sur l'appréciation par l'élève lui-même de son degré de maîtrise des compétences, n'est pas habituelle dans un calendrier d'évaluation scolaire presque toujours discret et non continu. La possibilité de représenter une demande de validation change notamment la nature de la relation évaluateur-évalué ;
- l’indispensable contrôle de la conformité des contextes dans lesquels la compétence est réputée acquise, pratique là encore souvent étrangère aux habitudes d’évaluation.
Il reste donc à dégager des pistes de progrès, via la formation des professeurs et l’information des familles, pour que le B2i remplisse totalement sa mission de mobilisation et de certification de compétences. Il témoigne toutefois de l’intérêt d’une telle démarche, de sa faisabilité et de la fiabilité d’une procédure d’évaluation impliquant réellement l’élève.
p. 39-40

IGEN ; Houchot, Alain ; Robine, Florence. Les livrets de compétences : nouveaux outils pour l'évaluation des acquis. Rapport au ministre de l'éducation nationale.  Juin 2007, PDF, 61 p.
http://media.education.gouv.fr/file/50/0/6500.pdf

IGEN - GROSS  Eric
Un enjeu reformulé, une responsabilité devenue commune : vingt propositions et huit recommandations pour renouveler le partenariat éducation-culture-collectivités locales en faveur de l'éducation artistique et culturelle
Ce rapport s’intègre à la réflexion actuellement conduite par les deux Ministres pour rapprocher le monde éducatif et celui de la culture. La lettre de mission portait sur les actions de partenariat à mener entre les deux ministères, en lien avec les collectivités territoriales, et en particulier sur la mise en oeuvre d’un pass-enseignant dans les musées et monuments nationaux et la mise à disposition auprès des établissements scolaires de ressources culturelles numériques.

L'éducation artistique et culturelle doit s'appuyer sur trois piliers
- l’histoire des arts
- la rencontre avec les artistes et les oeuvres, dans toute la diversité des expressions.
- une pratique pour tous les élèves.
Pour faire de cette éducation un droit effectif pour tous les élèves, le rapport identifie et justifie neuf exigences et formule des propositions en réponse à chacune d'elles.

La deuxième exigence consiste à "développer l’offre de ressources, en particulier l’offre de ressources numériques".
"Le développement des ressources pour l’éducation artistique et culturelle est une donnée relativement nouvelle. Elle est une donnée essentielle. Elle est en grande partie due à l’essor du numérique, l’accroissement et la diversification de la production allant de pair avec l’adaptation très rapide de la France au haut débit. Mais le numérique ne représente pas la seule ressource et les remarquables efforts de toute une partie de l’édition d’art pour toucher le jeune public doivent être salués et encouragés. Enfin, l’audiovisuel public, d’ores et déjà engagé dans cet enjeu, peut être encouragé à développer son offre propre."

Cinq propositions concernent les ressources numériques :
- Proposition 6
confirmer la gratuité pour la majeure partie de la ressource numérique publique et permettre la baisse du prix de la ressource numérique payante grâce à la croissance du nombre des abonnements.
- Proposition 7
mettre en œuvre l’exception pédagogique créée par la loi DAVDSI de façon simple, claire, et sûre à la fois pour les usagers et les ayants droit ; pour ce faire, préciser par un décret le champ de certaines notions utilisées par la loi et introduire par la voie législative un mode unique de gestion pour l’usage des œuvres : la gestion collective obligatoire.
- Proposition 8
refonder un grand portail public de l’éducation artistique et culturelle fédérant ressources publiques et ressources privées, validées juridiquement et scientifiquement. La présence sur ce portail vaudra label et recommandation. Les développements du portail permettront aussi aux enseignants de bénéficier de conseils techniques et juridiques, et d’échanger leurs expériences.
- Proposition 9
créer au centre national du livre, en partenariat avec le Louvre, le Centre Pompidou, le musée du Quai Branly et éventuellement d’autres structures, un fonds d’intervention destiné à encourager les projets d’édition en éducation artistique et culturelle. Ce fonds, appelé librairie de l’éducation artistique et culturelle, devrait être dès 2008 doté d’un budget de 100 000 euros.
Proposition 10
mettre à profit la révision du cahier des charges et des missions des chaînes publiques pour renforcer les dispositions concernant l’accès à l’art et à la culture ; inciter France Télévisions à renforcer et diversifier son offre VOD (vidéo à la demande) pour l’éducation artistique et culturelle ; fédérer l’offre du groupe sur le site de France 5, dont l’identité éducative et culturelle est forte."

Synthèse du rapport : récapitulatif des20 propositions et 8  recommandations (p. 48-49)

Gross, Eric ; IGEN. Un enjeu reformulé, une responsabilité devenue commune : vingt propositions et huit recommandations pour renouveler le partenariat éducation-culture-collectivités locales en faveur de l'éducation artistique et culturelle. Rapport à Monsieur le ministre de l'éducation nationale et Madame la ministre de la culture et de la communication. Paris : Inspection générale de l'éducation nationale, 14 décembre 2007, PDF, 53 p.
http://media.education.gouv.fr/file/2007/63/7/rapport-Gross-arts-et-culture_21637.pdf

MEDEF
Faire de la France un leader de l'économie numérique
Les propositions du MEDEF s’articulent autour de 5 piliers :
1. Libérer les énergies des entreprises du domaine des TIC
2.  Renforcer les usages des TIC
3. Adapter les infrastructures et la gestion des fréquences aux nouveaux enjeux et usages
4. Préparer l’avenir
5. Mettre en place une gouvernance forte.
Dans le chapitre 4, le MEDEF affirme qu'il faut "Renforcer la formation dans les TIC et développer la formation par les TIC". Plusieurs propositions sont faites en ce sens.
1. Renforcer l'enseignement des TIC dans le système éducatif
   - Former les élèves aux TIC
     . le B2i lycée devra être généralisé et indispensable à l’obtention des différents baccalauréats...
    .  il convient d’inventer un C2i pour les étudiants des écoles de management...
   - Former les enseignants aux TIC
     . il conviendrait que [le] C2i enseignant puisse également être attribué en formation continue
       avec des objectifs chiffrés annuels...
     . pour susciter et repérer des vocations d'ingénieurs informaticiens, il est souhaitable d'intégrer
       dans les programmes de technologie ou de mathématiques
     . une première approche de programmation simple... cela implique de créer un CAPET
       et une agrégation TIC qui n'existent pas actuellement...
2. Diffuser largement la formation par les TIC
  - Innerver toutes les disciplines avec les TICE
     . comme le montre le site educnet.education.fr qui met en avant l'usage des TIC dans l'éducation,
       cette réflexion a déjà été largement engagée par le Ministère de l'éducation nationale sous l'égide
       notamment de la Sous-direction des TICE....
  - Favoriser le travail collaboratif et le dialogue inter-classes et inter-établissements
       (sur le territoire national comme au sein de l'Europe)
     . la maîtrise du travail collaboratif, compétence de plus en plus recherchée par les entreprisses,
       est considérablement facilitée par les TIC.
     . le développement du travail par les TIC pourrait notamment décloisonner les classes
       et les enseignements...
  - Généraliser certaines innovations pédagogiques ( au premier rang desquelles le cartable numérique)
3. Développer l'attractivité des filières scientifiques et des métiers des TIC
     . faire du regain d'attractivité pour les filières scientifiques une priorité européenne
     . faire mieux connaître dès le collège les métiers des TIC (Cette démarche pourrait être initiée
       dès la 6ème et menée jusqu'en terminale).
       p. 40-42

MEDEF. Faire de la France un leader de l'économie numérique : propositions. Syntec-informatique.fr, janvier 2008, PDF, 60 p.
http://www.syntec-informatique.fr/import/20080117_VF_Rapport_Croissance_TIC.pdf

MNESR (SDTICE) - PRAGMA
Etude sur les usages des dispositifs TIC dans l’enseignement scolaire
Ce document a été rédigé à partir d’une analyse réalisée par la société PRAGMA en décembre 2006
La sous-direction des technologies de l'information et de la communication pour l'éducation  a souhaité, en 2006, alimenter la réflexion sur les pratiques et les perceptions de l’usage des dispositifs TICE par les enseignants et les élève  et dégager à partir d'un échantillon restreint dans 4 académies volontaires des pistes d'action pour accompagner l'objectif de généralisation des usages.
Quelques grandes tendances se dégagent, notamment en terme de typologie des enseignants utilisateurs en classe allant au delà de l'habituelle distinction entre pionniers, jeunes et moins jeunes.
Les enseignants utilisateurs avec leurs élèves considèrent qu’il s’agit d’une suite logique d’une utilisation personnelle des TICE. Il s’agit également d’une réponse à la généralisation des usages TIC dans la société.
Pour ces enseignants, il s’agit d’abord de sensibiliser les élèves aux nouvelles technologies, de faire réaliser un projet pédagogique particulier puis de donner plus d’initiatives aux élèves dans les processus d’apprentissage.
Sur les thèmes à plus forte valeur ajoutée pédagogique, les réponses sont nettement moins positives : aider les élèves en difficultés, introduire une nouvelle notion et individualiser une séquence en fonction du niveau de chaque élève. De même pour l’évaluation : évaluer les connaissances et identifier les élèves en difficulté.
Il y a donc, y compris chez les utilisateurs une sous utilisation pédagogique des TICE. Ceci renvoie à des réactions observées lors du test du questionnaire : certains enseignants prenant conscience alors de toutes les possibilités de ces outils.
Surtout, ils méconnaissent les scénarios mis à leur disposition et lorsqu’ils les connaissent le nombre de satisfaits est équivalent au nombre d’insatisfaits.
Une typologie des enseignants utilisateurs en classe est présentée : les enthousiastes moteurs , les intéressés individuels , les bons élèves / suiveurs, les désengagés, les en difficulté .
Cette typologie doit aider à mieux cibler les enseignants et les méthodes permettant au sein d’une école ou d’un collège le développement des usages des TIC par les élèves.
Une analyse des perceptions des dispositifs est présentée : les tableaux blancs interactifs, vidéo projecteurs et classes mobiles et des recommandations et préconisations sont proposées : elles devraient permettre d’approfondir ces thèmes au cours de l’année 2008.

Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche. SDTICE, STSI C1. Etude sur les usages des dispositifs TIC dans l’enseignement scolaire. Réalisée par la société Pragma. Paris : Educnet, 2007, PDF, 21 p.
http://www.educnet.education.fr/chrgt/Etude_Usages_TICE2006.pdf

MENSR (SDTICE)
Indexation et visibilité des ressources pédagogiques :  un enjeu pour la valorisation du patrimoine pédagogique des établissements d’enseignement supérieur - Actes du séminaire
"La SDTICE (Sous-direction des technologies de l'information et de la communication pour l'éducation) du STSI (Service des technologies et des systèmes d'information) au ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche organisait un séminaire consacré à l'indexation et la visibilité des ressources pédagogiques comme "enjeu pour la valorisation du patrimoine pédagogique des établissements d’enseignement supérieur", les 26 et 27 mars 2007 à Paris. Il s'agissait de "mettre en évidence l'intérêt de diffuser et partager des pratiques !reconnues pour le référencement, l'indexation et la diffusion de ressources" et de "penser l'organisation d'un processus de certification de la qualité". Durant ces deux jours, environ 140 participants ont exposé leur expérience et débattu sur les enjeux des processus de référencement des ressources pédagogiques pour les établissements."

Lundi 26 mars
Ouverture - Le contexte : l'exemple de la Bretagne - L'exemple de l'UNR Nord-Pas-de-Calais - Un exemple international - Stratégie d'établissement et inter-établissement - Intervention d'un expert extérieur

Mardi 27 mars
Les enjeux de la normalisation dans le domaine des TICE - Les outils de production - L'indexation en pratique dans une logique de PRES - L'indexation en pratique dans une UNT - Les pratiques de mutualisation - Le cas de l'indexation des vidéos - Projets inter-UNT, réseaux de portails OAI (ORI-OAI) - L'indexation dans un processus qualité - Conclusion

SDTICE. Indexation et visibilité des ressources pédagogiques :  un enjeu pour la valorisation du patrimoine pédagogique des établissements d’enseignement supérieur. Actes du séminaire
Paris : 26 et 27 mars 2007
http://www.educnet.education.fr/dossier/seminaire_indexation/default.htm

Voir aussi : dossier documentaire
Indexation de ressources : métadonnées, normes et standards

Educnet
http://www.educnet.education.fr/dossier/metadata/default.htm

MENSR (SDTICE)
Production et diffusion pour objet nomade numérique dans l'enseignement  - Actes du séminaire
"Ce séminaire a réuni environ soixante dix participants, représentants des Universités Numériques Thématiques, des Universités Numériques Régionales et des établissements d’enseignement supérieur ayant un dispositif de diffusion opérationnel via des outils numériques nomades ou prévoyant d’en créer un très prochainement.
Au-delà du partage des connaissances, ce séminaire visait à amorcer la réflexion sur les thématiques suivantes :
- les ressources numériques disponibles, attendues, et les parcours d'utilisation de ces ressources pour les publics visés ;
- les outils et processus à mettre en œuvre pour la création de ressources adaptées à la diffusion pour baladeur ;
- les moyens et méthodes de mobilisation de tous les acteurs techniques, pédagogiques et administratifs pour une opérationnalisation rapide et efficace des projets dans les établissements ;
- l’articulation entre les projets des établissement et les dispositifs mis en place par l’Éducation nationale pour l’accompagnement à la production et à la diffusion des ressources numériques;
- les types d’organisation souhaitables."
Voir les podcasts.

SDTICE. Production et diffusion pour objet nomade numérique dans l'enseignement. Actes du séminaire. Paris : 22, 23 et 24 janvier 2007
http://www.educnet.education.fr/dossier/baladodiffusion/seminaire2.htm

Voir aussi : dossier documentaire
Diffusion pour baladeur (baladodiffusion, podcasting) dans l'enseignement

Educnet
http://www.educnet.education.fr/dossier/baladodiffusion/default.htm

MENESR (SDBIS)
Les presses des établissements d'enseignement supérieur : état des lieux 2005-2006
Par la sous-direction des bibliothèques et de l'information scientifique.
Une partie concerne l'édition électronique.
"Au cours de l’année universitaire 2005-2006, le Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche a mené une enquête approfondie sur les activités des "Presses des établissements d’enseignement supérieur".
Le bureau de la diffusion des savoirs et de la formation professionnelle, chargé des dossiers relatifs à l’édition au sein de la Sous-direction des bibliothèques et de l’information scientifique, a conduit cette enquête en l’accompagnant de nombreux entretiens avec les acteurs concernés."

Sommaire de l'enquête
- L'organisation des presses
- Les moyens des  presses
- La production éditoriale
- L'édition électronique
- La diffusion-distribution
- Glossaire

L'édition électronique (p. 23-25)
A. L’édition électronique courante des revues
B. L’édition de livres en ligne
      - Les manuels
      - Les actes de colloques et journées d’études
      - Les fonds des presses
C. Quelle place pour les  presses dans les nouveaux réseaux de diffusion des savoirs ?

Extraits
L’édition électronique courante des revues
"Encore embryonnaire en France il y a quelques années, l’édition électronique de revues connaît, depuis 2004-2005, un développement très rapide. Alors que les publications françaises en Sciences, techniques et médecine, premières disciplines à rendre le tournant de l’électronique, ont été contraintes d’avoir recours aux services d’agrégateurs et d’éditeurs européens ou américains pour ne pas se couper des nouveaux circuits de diffusion de l’information scientifique, les revues spécialisées en Lettres, sciences humaines et sciences sociales soit l’écrasante majorité de la production des presses universitaires  disposent à présent de plusieurs solutions alternatives, au niveau local et national, afin de mettre en ligne leur production récente ou courante."

L’édition de livres en ligne
"Secteur en émergence dans le paysage universitaire français, l’édition en ligne de livres scientifiques reste encore, d’après notre enquête, l’apanage de quelques pionniers. Si elle suscite intérêt et débat au sein de la communauté des éditeurs de l’enseignement supérieur, la plupart d’entre eux n’ont pas encore franchi le pas, arguant, là aussi, d’un déficit de moyens et de compétences. Malgré ces limites, les expériences déjà en cours donnent un aperçu des chantiers à venir."

Quelle place pour les  presses dans les nouveaux réseaux de diffusion des savoirs ?
"Par nécessité ou par choix, les presses des établissements d’enseignement supérieur demeurent encore très largement à l’écart des développements récents en matière de publication électronique. Certes, l’édition d’ouvrages ou de revues demeure encore, et restera sans doute, leur « pré carré ». Dans quelques cas, la formalisation d’un partage des tâches et la mise en place de coopérations en matière de production sous format numérique permet d’entrevoir la mise en place, à moyen terme, d’un système mixte à l’intérieur des établissements, les presses conservant la maîtrise des publications "papier" et des publications électroniques payantes ou ayant fait l’objet de profondes réécritures fait l’objet de profondes réécritures."

MENESR ; SDBIS. Les presses des établissements d'enseignement supérieur : état des lieux 2005-2006. Site de la SDBIS, janvier 2007; Synthèse : Pdf 33 p.
www.sup.adc.education.fr/Bib/Acti/edition/synthese.pdf

Annexes - PDF, 23 p.
http://www.sup.adc.education.fr/bib/Acti/edition/annexes.pdf

MINISTERE DE LA CULTURE
Pratiques culturelles et usages d’internet
"Les publics de la culture, s’ils sont plus fréquemment que la moyenne des internautes avertis, ne privilégient pas particulièrement les usages culturels en ligne. La plupart d’entre eux étaient déjà adultes quand internet a conquis les foyers, si bien que leurs pratiques numériques se sont glissées dans leurs habitudes culturelles plus sur le mode de la complémentarité que de la substitution. Mais qu’en sera-t-il des générations qui font aujourd’hui vivre l’« internet juvénile » et qui construisent leur univers culturel largement à partir de la culture numérique ?"
Extraits
Un usage qui augmente avec le niveau des pratiques culturelles...
"
A l’échelle de la population française, la probabilité d’être internaute croît régulièrement avec le niveau général de participation aux pratiques culturelles traditionnelles. et qui baisse avec la consommation de télévision... à l’échelle de la population française, l’usage d’internet apparaît comme une activité domestique étroitement associée à l’intérêt manifesté pour l’art et la culture en général, à l’inverse de la télévision dont la durée d’écoute diminue à mesure que la participation culturelle augmente...
Profil des internautes et intérêt pour la culture
Il apparaît que la diffusion d’internet dépend pour l’essentiel de la combinaison de trois séries de facteurs qui jouent d’abord au niveau de l’équipement avant de jouer au niveau de la fréquence et de la diversité des usages.
- Être jeune ou plus exactement faire partie des jeunes générations constitue à l’évidence un avantage essentiel : les 15-24 ans sont les plus nombreux à disposer d’une connexion et à l’utiliser fréquemment...
- Les niveaux de ressources économiques et surtout socioculturelles exercent toujours une influence importante, même si la fracture numérique a eu tendance à se réduire ces dernières années...
- Enfin, un niveau élevé de pratiques culturelles traditionnelles constitue, "toutes choses étant égales par ailleurs", un atout important, car cela conduit en général à appréhender internet comme un outil permettant de faciliter l’accès aux oeuvres et à l’information et d’enrichir son univers culturel.
La logique du cumul prédomine en matière d'usages
La diversité des usages est [...] étroitement liée à la fréquence : les internautes qui se connectent tous les jours font tout plus que les autres."

Ministère de la culture. "Pratiques culturelles et usages d'Internet". Etudes : pratiques et publics,
n° 2007-3, PDF, 12 p.
http://www2.culture.gouv.fr/deps/fr/pratiquesinternet.pdf

MISSION D'AUDIT DE MODERNISATION
La contribution des nouvelles technologies à la modernisation du système éducatif

Composition de la mission
- Inspection générale des finances
- Conseil général des technologies de l'information
- Inspection générale de l'éducation nationale
- Inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche

Les objectifs de l'audit
- "proposer un mode d’organisation du partenariat stratégique et financier entre l’État, les collectivités locales, l’industrie de l’édition numérique et les équipementiers informatiques ;
- suggérer un niveau d’investissement optimal compte tenu du retour sur investissement attendu ;
- proposer des modalités de maintenance des équipements.
Il conviendra pour cela notamment :
- prendre en compte la formation continue et la motivation des enseignants vis-à-vis des technologies de l’information et de la communication (TIC) ;
- prévoir des dispositifs d’évaluation des contenus, usages et pratiques pédagogiques ;
- se fonder sur une comparaison internationale des meilleures pratiques, y compris au regard des modalités de financement."

Recommandations
- Reconstituer un cadre de pilotage national plus efficace pour la mise en oeuvre d'une vraie politique des TICE
- Faire du territoire académique un échelon de cohérence sur la base d'un projet partagé par tous les acteurs
  (Etat, collectivités territoriales)
- mettre en place un cadre global d'accompagnement du changement des pratiques
- passer, pour le marché des contenus, d'une politique de soutien à la production à une politique de soutien
   à la demande en structurant la mise à disposition des ressources.

Pour une lecture rapide : lire
- Synthèse (p. 2)
- Conclusion (p. 37-38)
- Observations du MENSR (p. 41-49)
- Réponse de la mission (p. 50-52)

Sommaire

1. Constats
     A. Une situation de l’usage des TICE en France difficile à caractériser
          1. Des statistiques parcellaires, pas nécessairement adaptées à un constat exhaustif.
          2. L’absence d’objectifs clairement définis et d’une politique nationale cohérente visant à les mettre
               en œuvre empêche d’évaluer les résultats obtenu
     B. Les freins à une généralisation de l’usage des TICE.
          1. L’action de l’État et des collectivités territoriales est fortement contrainte par les dispositions relatives
              à la décentralisation
          2. L’échelon central de l’éducation nationale n’assure pas la cohérence des multiples initiatives
          3. La difficile intégration des TICE dans les pratiques pédagogiques des enseignants
     C. Des conditions matérielles hétérogènes entre les niveaux d’enseignement, les territoires,
          les établissements
          1. La qualité des équipements : le primaire, parent pauvre des TICE ?
          2. Une gestion professionnalisée des équipements qui fait défaut, sauf initiatives locales
          3. Une aide aux utilisateurs dépendant du contexte de chaque établissement.
     D. L’introuvable marché des ressources
          1. Une production sous perfusion
          2. Une diffusion complexe
          3. La "concurrence" des ressources libres

II. Propositions
     A. Reconstituer un cadre de gouvernance national plus efficace pour la mise en œuvre d’une vraie politique
         des TICE
          1. Un recentrage de l’administration centrale sur la définition d’une politique éducative et son impulsion
          2. Fournir les outils et les référentiels permettant une mise en œuvre efficiente de la politique nationale
              des TICE
     B. Faire du territoire académique un échelon de cohérence sur la base d’un projet TICE partagé par
          l’ensemble des acteurs
          1. Asseoir la légitimité du rectorat dans un rôle d’initiative et de coordination.
          2. Mutualisation des initiatives de l’État et des collectivités territoriales par le biais de plates-formes
              territoriales de services
          3. Un dialogue TICE rénové dans le cadre du pilotage national
     C. Mettre en place un cadre global d’accompagnement du changement des pratiques
          1. Une communication à destination de l’ensemble des publics articulée sur les objectifs de la politique
              nationale
          2. Une formation initiale et une formation continue qui répondent aux attentes
          3. Un dispositif d’accompagnement du changement homogénéisé et professionnalisé
          4. Vers une politique d’incitation individuelle aux usages
          5. Encourager les expériences innovantes et en tirer tous les enseignements
     D. Passer d’une politique de soutien à la production à une politique de soutien à la demande
          en structurant la mise à disposition des ressources
          1. Un dispositif de soutien à la production à améliorer
          2. Faciliter la mise en œuvre des ressources commerciales par les enseignants.
          3. Une plus grande structuration de l’offre"libre" pour en exploiter toute la richesse.

Conclusion
Observations du ministère de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche
Réponse de la mission

Annexes
1. Lettre de cadrage
2. Liste des personnes rencontrées
3. Statistiques sur l'équipement et l'usage des établissements scolaires et des élèves
4. Textes juridiques relatifs à la répartition des compétences
5. Questions relatives à la connectivité au réseau Internet
6. Dispositifs de soutien, de maintenance, de dépannage et d'assistance
7. Plates-formes territoriales de service

Mission d'audit de modernisation. Rapport sur la contribution des nouvelles technologies à la modernisation du système éducatif. Minefi, Forum de la performance, 30 mars 2007
http://www.audits.performance-publique.gouv.fr/performance/audit_ci.php?idref=95

Rapport : téléchargeable sur le site du Minefi
Fiche de présentation [17/10/2006]
Rapport (PDF, 52 p.)
Annexes 1 à 4 (PDF, 12 p.)
Annexes 5 à 7 (PDF, 21 p.)

MARTIN LALANDE Patrice
La société de l'information dans le budget de l'Etat
Ce rapport montre "l'importance de la société de l'information pour notre croissance économique future" et la nécessité de remédier à l'absence  de cette politique dans "le projet de loi de finances en mode LOLF" Il conviendrait de "créer un secrétariat d'Etat pour la société de l'information" et de "rationaliser les structures administratives."
Extraits :
"Politique publique essentielle pour l'avenir de notre pays, la société de l'information est quasiment absente du budget de l'État renouvelé par la LOLF alors que celle-ci a précisément pour objectif de recentrer la présentation du budget de l'État autour des politiques publiques. Le présent rapport essaie donc de comprendre ce paradoxe et d'apporter quelques solutions.
Pour [le] rapporteur, la trop faible présence de la politique publique en faveur de la société de l'information dans le budget de l'État a pour origine la trop grande dispersion des acteurs administratifs de ce dossier et l'insuffisance du pilotage politique en ce domaine. [...]
Afin de renforcer le pilotage politique, [le] rapporteur propose aussi de rationaliser les structures administratives et de créer un secrétariat d'Etat, chef de file clairement identifié pour la société de l'information. [...]
Il convient donc de créer auprès du Premier ministre une direction du développement de la société de l'information qui reprendrait les compétences actuellement dévolues à la DDM ainsi que les compétences transversales de la DUI. Cette direction pourrait utilement assurer le secrétariat du Conseil supérieur des technologies de l'information, du Comité stratégique pour le numérique ainsi que du Comité Consultatif de l'internet aujourd'hui en sommeil. Enfin, cette nouvelle direction, interlocutrice naturelle et légitime des autres ministères, pourrait se voir confier la préparation du document de politique transversale précédemment évoqué."

Martin-Lalande Patrice (rapp.) ; Commission des finances, de l'économie générale et du plan. La société de l'information dans le budget de l'Etat. Rapport n° 3783. Assemblée nationale : 20 mars 2007
http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-info/i3783.asp

SOCCAVO Lorenzo
Etude - Gutenberg 2.0 : le Futur du Livre
Après une mise en perspective historique de l'objet livre, l'auteur aborde les impacts des nouvelles technologies dans l'édition des livres de nouvelle génération, les nouveaux e-livres. Sont présentés des prototypes et évoquées les prospectives dans ce domaine. Sont abordées également les conséquences du développement de l'édition numérique sur le marché du livre et sur l'économie de l'édition.

- Le livre n'est pas un produit comme un autre
- De nouveaux appareils de lecture
- Le renouveau de la presse
- Le livre 2.0, et après ?
- Réinventer la chaîne du livre
- La littérature à l'ère du numérique

Soccavo, Lorenzo. Gutenberg 2.0 : le Futur du Livre. Paris : M21 Editions, 2007, 167 p.
http://www.mm2editions.com/fr/gutenberg.shtml

TESSIER, Marc
La presse au défi du numérique
Rapport au ministre de la culture et de la communication
"Ce rapport porte sur les conséquences et les perspectives pour la presse des évolutions en cours dans le numérique. Il propose une analyse de l’impact de l’arrivée du numérique sur la presse écrite, à la fois sur les usages de la presse ainsi que sur son modèle économique traditionnel. Il fait le point sur la présence importante de la presse française sur Internet et sur les opportunités offertes par le numérique. Enfin, le rapport présente des réflexions et des pistes d’évolution pour que l’Etat et les pouvoirs publics puissent aider les entreprises de presse à occuper la place qui leur revient sur ces nouveaux territoires, tout en y préservant le modèle éditorial et déontologique que la presse a bâti et qui constitue un élément essentiel des démocraties modernes." (Extrait du communiqué de presse du 19/01/2007)

Sommaire
I. Le numérique comme catalyseur de changements et révélateur de faiblesse pour la presse
 
 A. Le numérique a un impact direct sur la place de la presse
        - Le temps disponible pour la lecture de la presse se réduit
        - La presse perd son monopole de l’information dans de nombreux domaines
        - Internet crée des usages nouveaux auxquels la presse ne peut répondre
   B. Le numérique fragilise le modèle économique sur lequel la presse s'est bâtie
        - La presse en passe de devenir le seul média d’information payant
        - Les perspectives de croissance dans le numérique détournent les recettes publicitaires de la presse
        - Un manque de visibilité à moyen terme
   C. Internet fait particulièrement ressortir les faiblesses spécifiques de la presse en France
        - Une presse moins disponible à l’heure où l’accès à Internet se généralise
        - La presse française connaît un manque de rentabilité et de fonds propres dans un contexte
          où des investissements sont nécessaires

II. Le numérique, une carte à jouer pour la presse, mais laquelle ?
    A. La presse française est déjà très présente sur les réseaux numériques
        - Une présence forte pour certains titres, un retard préoccupant pour d’autres
        - Une place enviable sur l’offre d’information en ligne
        - Des stratégies fondées sur la promotion des marques et/ou la diversification des contenus
    B. Cependant, elle n'a pas encore trouvé de modèle économique pérenne dans ce nouvel univers
       - Comment rentabiliser le coût de l’information dans l’univers du numérique ?
       - Les nouvelles concurrences.
    C. De nouveaux risques et de nouveaux enjeux pour la presse dans l'univers numérique
       - La question du pluralisme est renouvelée sur les réseaux numériques
       - L’e-paper pourrait venir bouleverser l’aval de l’industrie de la presse
       -  La presse, le « média oublié » du développement numérique ?

III. Perspectives et propositions
    A. Favoriser le développement de la presse dans l'économie du numérique
       - Sécuriser l’environnement juridique du développement de la presse dans l’univers numérique
       - Porter un nouveau regard sur la concentration
       - Améliorer la distribution pour améliorer la rentabilité de la presse
       - Favoriser l’investissement dans la presse afin de lui fournir les fonds propres nécessaires
          à son développement numérique
    B. Porter les valeurs de la presse dans l'univers du numérique
        - Valoriser les contenus payants de qualité une TVA réduite ?
        - Réformer les équipes éditoriales un statut pour les journalistes citoyens ?
        - Mettre en valeur la qualité de l’information sur Internet vers un label pour les sites d’information ?

Pour une lecture rapide : voir la synthèse, p. 4-9

En conclusion si la presse doit se réinventer elle-même, l’enjeu que constitue le maintien d’une diffusion spécifique, sur un support papier (ou électronique type e-paper), est essentiel. En effet, sans établir une corrélation biunivoque entre le mode écrit de la pensée et de la transmission du savoir d’un côté et le support papier de l’autre, il faut bien voir que le seul développement des supports numériques donnera 3452plutôt l’avantage à l’image et au son au détriment de l’écrit.
Dans le même ordre d’idées, les modes d’organisation sur les réseaux numériques, pour spontanés qu’ils soient, ne doivent pas faire oublier la nécessité d’organisations éditoriales structurées pour valider et authentifier une information. C’est là que le modèle éditorial de la presse et son implantation sur les nouveaux supports peuvent jouer un rôle positif.
La presse doit relever le défi du numérique pour que son modèle et sa déontologie éprouvée puissent survivre dans le nouvel univers. (extrait de la synthèse, p. 9)

Tessier, Marc. La presse au défi du numérique. Rapport au ministre de la culture et de la communication. Paris : La Documentation française, février 2007. PDF, 126 p.
http//www.culture.gouv.fr/culture/actualites/rapports/tessier/rapport-fev2007.pdf

Jacques VALADE - Sénat
Rapport - La galaxie Gutenberg face au "big bang"du numérique

I. Forces et faiblesses du livre en France à l’orée du XXI ème siècle
   A. L’avenir de la lecture : métamorphose ou déclin ?
   B. L’augmentation du nombre des publications : richesse ou accélération ?
      1. Une profession singulière : l’écrivain
      2. L’enjeu de la traduction : l’ouverture au monde et sur le monde
      3. L’éditeur reste-t-il un point de passage obligé ?
   C. Les librairies sont-elles menacées par l’essor des ventes en ligne ?
   D. L’avenir des bibliothèques

II. Une forte mobilisation des pouvoirs publics et des professionnels soutenue par votre commission
    A. En amont de la filière : les créateurs et les traducteurs
    B. Les éditeurs : un maillon central
    C. En aval : la diffusion via les librairies et les bibliothèques
        1. Lancer un plan de "sauvetage" des librairies indépendantes
        2. Dynamiser les bibliothèques
           a) Favoriser l’accès des étudiants aux ouvrages
           b) Soutenir les projets liés à la Bibliothèque numérique européenne
D. Des mesures "transversales" incontournables
      1. Créer un "Médiateur du livre"
      2. Développer le lectorat
          a) En France
              - Conforter le goût des jeunes pour la lecture et pour l’écrit
                   - Mobiliser les chaînes publiques de télévision et de radio
                   - Multiplier les "événements" autour du livre
               b) A l’étranger

Valade, Jacques ; Sénat. La galaxie Gutenberg face au "big bang"du numérique. Rapport n° 468 (2006-2007. Paris : Sénat, 26 septembre 2007
http://www.senat.fr/rap/r06-468/r06-468_mono.html
PDF, 63 p.
http://www.senat.fr/rap/r06-468/r06-4681.pdf

     International

EUROPEAN QUALITY OBSERVATION
La qualité en e-learning
Utilisation et diffusion des approches qualité en e-learning en Europe
"Cette étude dresse un état des lieux de la qualité de l’e-learning en Europe. Elle reflète l’opinion de plus de 1700 utilisateurs de tous les pays d’Europe.
Elle est fondée sur un sondage réalisé par l’European Quality Observatory – observatoire européen de la qualité –, qui est la plate-forme européenne pour la qualité en e-learning.
Ce sondage vise à cerner l’utilisation et la diffusion des approches qualité en e-learning en Europe en posant trois questions :
-  qui utilise des approches qualité et lesquelles ?
-  comment ces approches sont-elles utilisées ?
-  quels sont les facteurs qui peuvent faciliter ou entraver le développement de la qualité en e-learning ?
Les résultats du sondage montrent que la qualité est jugée très importante par les personnes interrogées, mais qu’il faut encore surmonter de nombreux obstacles avant de pouvoir améliorer directement la qualité. L’étude analyse la situation actuelle sous divers aspects qui revêtent de l’importance pour le développement de la qualité: les connaissances, les expériences et la créativité en matière d’approches qualité. Le concept de compétence qualité est utilisé ici pour la première fois et déterminé empiriquement."

Grands chapitres
1. Synthèse
2. Introduction et contexte: la nécessité de la qualité en e-learning en Europe
3. Conception et méthodologie de l’étude
4. Résultats du sondage
5. Un programme européen pour la qualité en e-learning
6. Bibliographie

Graphiques
1. Les dimensions de la compétence qualité p.16
2. Répartition de l’échantillon par pays p. 20
3. Répartition de l’échantillon par groupes cibles p. 21
4. Répartition de l’échantillon par organisations . p. 2
5. Qualifications dispensées par les établissements d’enseignement interrogés p. 23
6. Les conceptions de la qualité.26
7. Connaissance et conceptions de la qualité en e-learning, par groupes de pays p.30
8. Indicateurs de la qualité de l’e-learning – comparaison entre groupes de pays européens p. 33
9. Expérience du développement de la qualité en e-learning dans les différents groupes de pays p. 34
10. Stratégies appliquées p. 36
11. Utilisation de stratégies qualité, comparaison par groupes de pays p. 37

Extraits

La qualité de l’e-learning a une double signification pour l’Europe.
"
D’une part, dans nombre de documents de réflexion et de concepts, on associe à l’e-learning un accroissement de la qualité de l’offre d’éducation et de formation. La transition vers la société de l’information doit ainsi mieux réussir. Nous appelons ce lien de cause à effet "la qualité par l’e-learning".
D’autre part, il y a, lié à cela, un débat indépendant sur les concepts visant à l’amélioration de la qualité de l’e-learning. C’est ce que nous appelons «la qualité pour l’e-learning».
C’est exactement sur ce second aspect que se concentrent nos travaux et la présente étude.[…]..
Le présent rapport le montre clairement: les opinions des quelque 1750 personnes qui ont été interrogées sur le thème du développement de la qualité dans l’e-learning en Europe sont différenciées."
p. 1

La compétence qualité comme notion centrale
"La compétence qualité comme concept a été définie empiriquement pour la première fois pour cette étude et décomposée en quatre dimensions
. Trois aspects communs revêtent une importance particulière pour la compétence qualité en e-learning:
a) La notion de "compétence qualité" est large. Elle recouvre tant les pédagogies basées sur les technologies que les concepts de "formation mixte" (blended learning) intégrés et les formations présentielles conventionnelles ;
b) la "compétence qualité" est un objet d’apprentissage et d’expérience, qui ne peut s’acquérir uniquement dans des cours ou à l’aide de manuels, mais nécessite expérience et réflexion;
c) la «compétence qualité» est une tâche qui s’inscrit dans le cadre de la formation tout au long de la vie, tant pour les apprenants que pour les fournisseurs, par exemple les enseignants et les tuteurs. Étant donné que les concepts et objectifs de l’enseignement et de la formation changent continuellement, il faut toujours réapprendre à faire face avec succès à de nouveaux contextes, de nouveaux objectifs et de nouvelles conditions."
p. 15

European Quality Observatory. La qualité en e-learning : utilisation et diffusion des approches qualité en e-learning en europe. Luxembourg : CEDEFOP, février 2007, PDF, 75 p.
http://www2.trainingvillage.gr/etv/publication/download/panorama/5162_fr.pdf

COMMISSION EUROPEENNE
Etude sur la convergence numérique en Europe
Interactive content and convergence : Implications for the Information Society
Etude réalisée pour la Commission européenne par Screen Digest Ltd, CMS Hasche Sigle, Goldmedia Gmbh, Rightscom Ltd

Voir notamment
- télévision p. 71-92
- jeux p. 93-119
- radio p. 120-150
- édition p. 151-180

Prévisions du marché du podcasting pour l'Europe
Concernant la diffusion pour baladeur (baladodiffusion), l'étude prévoit que en 2010, 2,4% de la population européenne écoutera/visionnera un podcast par semaine. (p. 140)

Europa.eu, octobre 2006
http://www.europa.eu.int/information_society/eeurope/i2010/studies/index_en.htm#interactive
PDF, 308 p.
http://europa.eu.int/information_society/eeurope/i2010/docs/studies/interactive_content_ec2006_annexes.pdf
Annexes, PDF, 88 p.
http://europa.eu.int/information_society/eeurope/i2010/docs/studies/interactive_content_ec2006_final_report.pdf

UNESCO
Implications éthiques des nouvelles technologies
En anglais : "Ethical Implications of Emerging Technologies : A Survey"
"Quelles sont les implications éthiques des nouvelles technologies informatiques, telles que le Web sémantique, la biométrie, l’identification par radiofréquence, les services géodépendants, l’informatique en grille, le maillage de réseau sans fil et le réseau omniprésent ? Une étude publiée par l’UNESCO analyse les conséquences que peuvent entraîner différents choix technologiques...
L’étude présente en introduction les liens entre les différentes technologies traitées, puis les objectifs infoéthiques. Un court chapitre consacré à chaque tendance décrit, en termes simples, la technologie en question, ainsi que les problèmes qu’elle soulève. Les auteurs font ensuite une synthèse de cette analyse infoéthique et revisitent l’histoire des nouvelles technologies. En conclusion, l’étude propose des recommandations pour mettre en place des principes infoéthiques afin de préparer l’avènement de ces nouvelles technologies."

UNESCO. Ethical Implications of Emerging Technologies : A Survey. UNESCO, mars 2007, PDF, 89 p.
http://unesdoc.unesco.org/images/0014/001499/149992E.pdf

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